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    Europe

    Catalogne: de lourdes peines requises contre des leaders indépendantistes

    media Le parquet espagnol a requis une peine de 25 ans de prison contre l'ancien vice-président catalan Oriol Junqueras. REUTERS/Javier Barbancho

    Le parquet espagnol a réclamé ce vendredi 2 novembre des peines de prison conséquentes contre plusieurs leaders et personnalités séparatistes catalans, accusé d'avoir violé la Constitution espagnole et organisé ou soutenu un référendum illégal en octobre 2017.

    Avec notre correspondant à Madrid, François Musseau

    Seize ans de prison pour d'anciens ministres régionaux. Dix-sept ans pour deux leaders associatifs. Vingt-cinq ans pour l’ancien numéro 2 du gouvernement sécessionniste catalan Oriol Junqueras. La plupart sont en prison depuis plus d’un an. La date de la tenue du procès n’ayant pas encore été fixée, il est donc bien trop tôt pour savoir si les juges suivront les réquisitions du parquet.

    Bien qu'attendues, celles-ci ont provoqué une onde de choc à Barcelone.

    J'attendais de fortes peines, mais peut-être pas autant parce que c'est honteux de demander cela.

    Les Catalans réagissent aux réquisitions contre les leaders indépendantistes 03/11/2018 - par Elise Gazengel Écouter

    Le camp séparatiste attaque les autorités de Madrid comme si elles ne formaient qu'un seul bloc. Or ce n’est pas le cas. Le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez, qui a besoin de son allié catalaniste pour voter le budget annuel, souhaite des peines plus basses. Et au lieu du chef d’accusation de « rébellion », l’un des pires au regard du Code pénal espagnol, il préfère celui de sédition, une forme de rébellion qui n’implique pas de violence et qui suppose des sanctions moins sévères.

    Mais, en face, la droite espagnole, le Parti populaire et Ciudadanos, font entendre aussi leur colère. Pour eux, ce que les sécessionnistes ont fait il y a un an a « toutes les allures d’un putsch ». Et il faut donc, à les entendre, punir sa façon exemplaire.

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