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    Europe

    Brexit: l’Union européenne face aux défis du sommet du 25 novembre

    media Les dirigeants européens au sommet de Bruxelles le 17 octobre 2018. REUTERS/Piroschka van de Wouw

    Le sommet du 25 novembre est la prochaine grande étape concernant l’accord de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE). Il s'agit de la date la plus visible d’un agenda chargé qui doit amener jusqu’au 29 mars à minuit, date de la sortie formelle du Royaume-Uni de l’UE. Maintenant que le gouvernement britannique a accepté le résultat des négociations, le texte doit être validé par les 28 gouvernements.

    Avant le 25 novembre, les 27 États restants dans l'UE devront se livrer au même exercice que le gouvernement britannique mercredi 14 novembre, à savoir donner leur feu vert aux près de 600 pages de l’accord de sortie.

    La tâche en incombe aux ambassadeurs représentants permanents à Bruxelles. Le président du Conseil européen Donald Tusk espérait ce jeudi 15 novembre qu’il n’y aurait pas trop de remarques de leur part sur le texte. Peut-être un vœu pieux, déjà raté puisque par exemple les Pays-Bas et la France sont préoccupés par l’absence de garanties pour leurs pêcheurs en termes d’accès de leurs bateaux aux eaux territoriales britanniques.

    Question irlandaise

    Peut-être qu'une partie du sommet se tiendra à 27 ; mais, quoi qu’il arrive, Theresa May devrait être présente elle aussi pour que soit gravé dans le marbre le résultat auquel les négociateurs sont enfin parvenus après plus d’un an et demi de pourparlers.

    C’est seulement une fois l’accord validé par les 28 qu’on pourra entrer dans la prochaine période de tous les dangers, celle de la ratification parlementaire avec évidemment la difficile séance qui s’annonce à la Chambre des communes.

    Mais d’ici ce sommet, il y a tout de même une autre négociation à clôturer, celle concernant le contenu de la déclaration d’intention destinée à cadrer la future relation euro-britannique. Ces pourparlers-là doivent commencer le 30 mars, le premier jour de la période de transition où le Royaume-Uni reste dans l’Union européenne (UE) mais sans plus en être membre et sans pouvoir décider de quoi que ce soit.

    Et de nouveau, les débats porteront entre autres sur l’Irlande, cette fois pour chercher un statut définitif pour la frontière irlandaise afin d’éviter l’activation du fameux filet de sécurité qui hérisse les unionistes nord-irlandais.

    Pas de triomphalisme

    L’accord des ministres de Theresa May a provoqué une vague de satisfactions, mais les Européens se sont gardés de tout triomphalisme. Ils ont pour l’essentiel affiché leur satisfaction devant la conclusion de l’accord à l’instar de la chancelière allemande Angela Merkel qui s’est déclarée très contente ou bien du négociateur en chef de l’UE Michel Barnier qui s’est félicité de ce que des mois de travail aboutissent à un résultat.

    Même si aucun n’ose crier victoire de peur d’interférer dans la politique britannique, il reste que l’Union européenne a obtenu ce qu’elle désirait, à savoir le règlement de la facture de sortie, des garanties réciproques pour les droits des citoyens et bien sûr, le maintien de l’ouverture de la frontière irlandaise.

    Malgré tout, personne en Europe n’a réellement le sentiment que le succès est proche. L’absence de triomphalisme est justifiée par le spectre d’un échec final et d’une absence d’accord. Le Premier ministre français Edouard Philippe affirme que la France est prête pour un tel scénario.

    De son côté Theresa May menace les Communes d’une absence d’accord de sortie si le texte des négociations n’est pas ratifié. L’instabilité politique de son gouvernement, que les ministres quittent les uns après les autres, fait apparemment aussi peur à Londres que dans les 27 autres capitales.

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