Réécouter
Chronique de Mamane
Ruissellement
Mamane.
 
GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 12 Janvier
Dimanche 13 Janvier
Lundi 14 Janvier
Mardi 15 Janvier
Aujourd'hui
Jeudi 17 Janvier
Vendredi 18 Janvier
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    Le directeur du Programme de l'ONU pour l'environnement contraint à la démission

    media Erik Solheim à New Delhi le 5 juin 2018 pour la Journée mondiale de l'environnement. Money SHARMA / AFP

    A deux semaines de l'ouverture de la COP24 pour le climat à Katowice en Pologne, le chef de l'agence de l'ONU pour l'environnement, le norvégien Erik Solheim, a été contraint de démissionner mardi 20 novembre.

    Avec notre correspondante à New York, Marie Bourreau

    Des frais de déplacement beaucoup trop élevés, des notes de frais injustifiées et des accusations de conflit d'intérêts. Des accusations qui font tache quand on est le chef de l'agence de l'ONU pour l'environnement et qu'on est accusé de ne pas se soucier de son empreinte carbone et de prendre l'avion comme d'autres prennent le métro.

    Depuis l'arrivée d'Erik Solheim à la tête du Programme des Nations unies pour l'environnement (UNEP) en 2016, ses frais de déplacement avaient explosé pour atteindre la somme de 500 000 dollars. Sans compter de nombreuses notes de frais non justifiées.

    Pire, selon un audit interne de l'ONU transmis au secrétaire général et que le journal britannique The Guardian a pu se procurer, Erik Solheim était très peu présent à Nairobi où se situent les bureaux de l'UNEP. Sur les 668 jours qu'il a passés à la tête de l'agence, il aurait été absent 80 % du temps.

    Les enquêteurs de l'ONU estiment aussi que le diplomate norvégien s'est rendu coupable de conflit d'intérêts en obtenant pour sa femme un poste dans une entreprise norvégienne avec laquelle l'UNEP venait de signer un contrat.

    Résultat, le mécontentement grondait à Nairobi depuis plusieurs mois et au moins trois pays, la Suède, le Danemark et les Pays-Bas avaient décidé de ne plus verser leurs cotisations à cette agence, soit 50 millions de dollars qui mettaient les programmes pour lutter contre le changement climatique en péril.

    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.