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    Europe

    COP24 en Pologne: ambiance électrique à Katowice

    media Sur le site de la COP24 à Katowice en Pologne, en décembre 2018. REUTERS/Kacper Pempel

    Les États-Unis et l'Arabie saoudite, entre autres, se sont retrouvés lundi 10 décembre sous le feu des critiques à la COP24 en Pologne. Ils sont accusés de soutenir les énergies fossiles responsables du changement climatique et de minimiser les alertes des scientifiques.

    Le récent coup de semonce des scientifiques du Giec ne laisse aucune place au doute : si le monde veut limiter le réchauffement à +1,5°C et éviter une planète à +2°C qui subirait plus d'événements météo extrêmes, il faut réduire de près de 50% les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030. Mais tous les pays n'acceptent pas ces conclusions.

    A la 24e Conférence de l'ONU sur le climat (COP24), États-Unis, Arabie saoudite, Russie et Koweït ont plaidé ce week-end pour que les délégations « prennent note » de ce rapport du Giec, tandis que les États insulaires, soutenus notamment par l'UE et les pays les moins avancés, insistaient pour que l'assemblée « accueille favorablement » le texte.

    Le différend, qui n'a pas été résolu et risque de perturber les négociations destinées d'ici vendredi à donner vie à l'accord de Paris de 2015, a déchainé les attaques contre ces quatre gros émetteurs de gaz à effet de serre.

    « Le déni ne change pas la réalité, le changement climatique existe déjà et est pire que nous le craignions », a insisté lundi le ministre de l'Environnement des Maldives Hussain Rasheed Hassan, dont le pays a lancé la charge samedi. « L'Arabie saoudite, la Russie, le Koweït et surtout les États-Unis sont des États sans scrupules », a déploré Mohamed Adow, de l'ONG Christian Aid.

    Mauvais élèves

    Les États-Unis et l’Arabie saoudite figurent par ailleurs parmi les plus mauvais élèves de l’action climatique. Le Climate change performance index publié lundi en marge de la COP24 « montre que seulement quelques pays ont commencé à mettre en œuvre des stratégies pour limiter le réchauffement bien en deçà de +2°C ou +1,5°C », estiment plusieurs ONG dans un communiqué.

    L'Arabie saoudite reste bonne dernière de ce classement, mal notée dans tous les compartiments de l'évaluation (émissions de gaz à effet de serre, utilisation énergétique, énergies renouvelables et politique climatique). Viennent ensuite les États-Unis, qui perdent trois places par rapport à l'an dernier, poursuivant leur pente descendante depuis l'annonce par Donald Trump de la sortie de l'accord de Paris des Etats-Unis.

    Le rapport salue en revanche l’engagement de la Suède et pointe les progrès du Maroc ou de l’Inde en raison du développement des énergies renouvelables. La Chine fait un bond dans le classement (de la 41e à la 33e place) et l’UE en tant que bloc gagne cinq places. Mais l’Allemagne et la France, en revanche, reculent.

    Les pays africains veulent faire bouger les lignes

    Alors que quelque 200 pays sont réunis jusqu'à la fin de la semaine à Katowice pour tenter de donner vie à l'accord de Paris, les mauvaises nouvelles s'accumulent sur le front du réchauffement et de l’engagement des États. Malgré cela, les représentants des pays africains sont venus avec la volonté de faire bouger les lignes, quoiqu’il arrive.

    Le docteur Honoré Tabuna, qui représente la Communauté économique des états d’Afrique centrale, attend de cette COP « qu’on avance rapidement, qu’il soit question d’adopter de nouvelles mesures, des règles pour la mise en œuvre de l’accord de Paris, qu’on le fasse et qu’on passe aux actions », insiste t-il au micro de notre envoyée spéciale, Agnès Rougier.

    Et que signifie concrètement passer à l’action ? « Si vous prenez l’exemple du lac Tchad, voilà un exemple concret, répond Honoré Tabuna. Il est passé de 25 000 km2 dans les années 60 à 2 500 km2 aujourd’hui. Est-ce qu’on doit faire beaucoup de discours pour faire quelque chose pour le lac Tchad ? Il faut rapidement qu’il y ait cette mobilisation d’argent si on veut vraiment aider les pays qui sont réellement exposés aux questions de changement climatique à s’adapter. »

    Mais pour l’instant, il n’y a sur la table que la moitié des 100 milliards promis en 2011 par les pays industrialisés, pour financer l’adaptation des pays vulnérables à partir de 2020,rappelle notre envoyée spéciale à Katowice.

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