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    Europe

    COP24 en Pologne: vers un texte final, à quoi doit-on s’attendre?

    media Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres et la responsable climat de l'ONU Patricia Espinosa, ce vendredi 14 décembre 2018 à la COP24, à Katowice. REUTERS/Kacper Pempel

    A la COP24, les négociations se poursuivent. En effet, l'application de l'accord de Paris pour le climat à partir de 2020, avec la finalité d'empêcher l'augmentation de la température globale au-delà de 2 degrés voire 1,5 degré, nécessite de mettre en place un mécanisme complexe au niveau international. Quelles sont les grandes lignes de ce texte qui s'approche de sa version finale ?

    Avec notre envoyée spéciale à Katowice,  Agnès Rougier

    Dans la mise en place de l'accord de Paris, tous les pays seront soumis aux mêmes règles sur le contrôle et la transparence, la mise en conformité de leurs déclarations en termes d'action effectives pour diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre.

    Mais les pays les moins avancés et les petites îles bénéficieront d'une flexibilité et d'un délai supplémentaire, à leur demande, pour atteindre leurs objectifs.

    On craignait, il y a 15 jours, que la science soit exclue de l'accord, que le rapport du groupe des scientifiques pour le climat, le Giec, ne figure pas dans le texte final alors qu'il donne des informations cruciales pour contenir la hausse de la température, mais on retrouve à cette heure plus de 60 références à ce rapport dans le projet de texte. Les Etats pourront donc s'en saisir pour faire diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre.

    Il y a donc des évolutions positives, mais en revanche, les pays responsables des émissions de gaz à effet de serre ont réussi à reléguer les mentions des pertes et dommages dus au changement climatique en bas de page, et logiquement, les pays vulnérables n'en sont pas satisfaits.

    Il semble donc qu'on s'approche à grands pas d'un texte final, mais sera-t-il suffisamment ambitieux ? C'est toute la question.


    Le Chili, hôte de dernière minute de la prochaine COP

    C'est finalement le Chili qui accueillera la prochaine conférence sur le climat, la COP25. Initialement, le Brésil avait obtenu l'organisation de l'évènement. Mais c'était avant l'élection du président Jair Bolsonaro, fin octobre. L'homme politique d'extrême droite est fermement opposé à l'accord de Paris sur le climat, et le géant sud-américain a donc renoncé à accueillir la conférence. Dans ce contexte, le Chili s'est proposé comme solution de dernière minute, et le président Sebastian Piñera a confirmé vendredi après-midi que son pays organisera la prochaine COP, en janvier 2020.

    Avec notre correspondante à Santiago, Justine Fontaine

    Sebastian Piñera n'est pas particulièrement connu pour sa défense de l'environnement. Mais ce milliardaire de droite, élu pour un second mandat l'an dernier, est un grand pragmatique. Il a par exemple annoncé récemment l'interdiction des sacs plastiques dans le pays, et un plan pour diminuer le nombre de centrales électriques à charbon.

    Vendredi, sa ministre de l'Environnement, Carolina Schmidt, a déclaré être convaincue qu' « un réel développement économique et social n'est possible qu'en respectant l'environnement », et que cette conférence sera « l'opportunité de montrer le meilleur des richesses naturelles » du pays et de la région.

    Il faut dire que le tourisme représente 10% des revenus du Chili, un pays dont une très grande partie des eaux territoriales bénéficient d'un statut protégé, tandis que les parcs et réserves naturels occupent près de 20% du territoire.

    Mais le pays est aussi touché directement par le changement climatique. Selon l'organisation internationale pour les migrations, des centaines d'agriculteurs du centre du pays ont déjà dû quitter leur province, à cause de la sécheresse.

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