GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 13 Juin
Vendredi 14 Juin
Samedi 15 Juin
Dimanche 16 Juin
Aujourd'hui
Mardi 18 Juin
Mercredi 19 Juin
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    Géorgie: la présidente Zourabichvili prête serment sur fond de contestation

    media Pour sa cérémonie d'investiture, la présidente a choisi un palais du XVIIIe siècle à Telavi, dans l'est de la Géorgie. REUTERS/Irakli Gedenidze

    Salomé Zourabichvili, une diplomate française d’origine géorgienne, a été investie présidente de la Géorgie ce dimanche, dans le pays de ses ancêtres qu’ils avaient quitté lors de l’arrivée des bolchéviques dans les années 1920. La cérémonie s’est déroulée sur fond de contestation, son élection au second tour le 28 novembre dernier étant jugée par l’opposition comme « achetée », et donc volée, par l’oligarque qui domine le pays, Bidzina Ivanichvili. Le poste de président est devenu protocolaire dans cette petite République du Caucase, mais n’en a pas moins enflammé les passions ces derniers mois.

    Avec notre correspondant à Tbilissi,  Régis Genté

    C’est à Telavi, au pied des monts enneigés du Grand Caucase, que Salomé Zourabichvili, 66 ans, a voulu que prenne place son investiture à la présidence de la République de Géorgie.

    La cérémonie s’est tenue ce dimanche après-midi dans la cour d'un palais du XVIIIe siècle qui servait de résidence au roi Erakle II qui laisse le souvenir d’un dirigeant souverain.

    Mais c’est aussi une ville qui n’a pas voté pour l’ancienne diplomate française. Et c’est pour cela que Salomé Zourabichvili l’a choisie, pour montrer qu’elle sera la présidente des 3,7 millions de Géorgiens.

    Pendant qu’elle prêtait serment sur la Constitution, l’opposition manifestait aux abords de la petite ville pour dénoncer une élection qu’ils considèrent comme « volée ».

    Plusieurs milliers de militants d'opposition qui comptaient se rendre à Telavi pour l'investiture de la présidente ont été bloqués par un barrage des forces de l'ordre à Mukuzani, ce dimanche 16 décembre 2018. REUTERS/David Chkhikvishvili

    L’oligarque Bidzina Ivanichvili qui règne sur le pays, et qui a soutenu la candidature de Mme Zourabichvili, ayant promis dans l’entre-deux tours de racheter 600 000 prêts que les Géorgiens peinent à rembourser.

    Voilà qui entache profondément la légitimité du cinquième président de l’ex-République soviétique, et que Salomé Zourabichvili s’est employé à faire oublier avec un discours rassembleur et apaisé.

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.