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    Europe

    La Roumanie prend les rênes de l'Union européenne dans un climat conflictuel

    media Viorica Dancila, Première ministre roumaine, lors de sa prestation de serment le 29 janvier 2018 à Bucarest. Inquam Photos/Octav Ganea via REUTERS

    Pour ce premier semestre 2019, c’est la Roumanie qui prend les rênes de l'Union européenne. Cette présidence tournante ne débute pas sous les meilleurs auspices : les dirigeants roumains sont en froid avec Bruxelles. En cause : la réforme de la justice.

    Le bras de fer n’est pas sans rappeler celui qui oppose la Pologne ou la Hongrie à Bruxelles. En novembre dernier, le Parlement européen a adopté une résolution pour exhorter Bucarest à ne pas enfreindre l’Etat de droit avec des réformes du système judiciaire qui menacent l’indépendance des magistrats et la lutte contre la corruption. 

    Loin de tenter de calmer le jeu, le gouvernement de Viorica Dancila veut faire passer rapidement un décret d’amnistie qui pourrait bénéficier aux responsables politiques dans le viseur de la justice et notamment à l’homme fort du pouvoir roumain, Liviu Dragnea, le chef du PSD, privé de poste de Premier ministre pour ses condamnations.

    Accusé de dérives anti-démocratiques, le Parti social-démocrate au pouvoir n’hésite pas à développer un discours anti-européen, dénonçant une union « inique » qui dénie aux Roumains le droit d’avoir leurs propres opinions. 

    Autre inquiétude des Européens : les divisions au sein de l’exécutif roumain. Le président de centre-droit, s’est retrouvé, à plusieurs reprises, en opposition frontale avec la majorité de gauche.

    Or le pro-européen Klaus Iohannis, représente son pays au Conseil européen. Un Conseil qui pourrait avoir à examiner la procédure de sanction contre la Pologne et la Hongrie pour leurs atteintes à l’indépendance de la justice, à condition que la présidence roumaine de l’UE décide de l’inscrire à l’ordre du jour.

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