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    Europe

    Italie: des maires refusent d'appliquer la loi anti-migrants de Salvini

    media Des migrants secourus du «Diciotti» débarquent du navire, dans le port de Catania, en Italie, le 26 août 2018. REUTERS/Antonio Parrinello

    En sept mois, le gouvernement 5 étoiles-Ligue a obtenu un quasi-blocage des arrivées via la Libye de migrants. Le ministre de l’Intérieur d’extrême droite espère un blocage total grâce à la nouvelle loi anti-migrants. Mais des experts et des dizaines de maires, dont certains à la tête de grandes villes du pays redoutent les mesures qui détruisent les politiques d’inclusion sociale et augmentent le nombre de clandestins. Et, par conséquent, les situations d’insécurité dans la péninsule.

     

    Avec notre correspondante à Rome, Anne Le Nir

    Le chef file des maires qui refusent d'appliquer la loi du ministre de l'Intérieur, Matteo Salvini, est celui de Palerme, Leoluca Orlando, qui se bat sans relâche pour un accueil des migrants dans le respect de leur dignité.

    L’édile sicilien estime que le texte « viole les droits de l'homme » et le qualifie de « criminogène » « parce qu'il transforme en clandestins, dit-il, des personnes qui seront rayées de la liste des résidents ». Ce qui supprimera leur droit aux services de santé publique gratuits.

    Les maires d’autres grandes villes, comme ceux de Milan, Padoue, Florence et Naples s’inquiètent aussi des effets de la nouvelle loi qui, selon eux, « minent l’intégration sociale des migrants ».

    Sans surprise, Matteo Salvini promet « des revers judiciaires » pour les frondeurs. Mais le président du Conseil, Giuseppe Conte, souhaiterait apaiser les tensions. Il a fait part de son accord pour rencontrer les représentants de l’Association des communes italiennes au Palais Chigi, le siège du gouvernement italien.

    (Re) lire : Italie: vers la fin des arrivées de migrants

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