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    Brexit sans accord: test grandeur nature sur les routes du sud de l’Angleterre

    media Quatre-vingt-neuf camions ont participé à l'exercice sur les routes du Kent, le 7 janvier 2019. REUTERS/Toby Melville

    Alors que le Parlement britannique doit se prononcer dans une semaine sur l'accord de divorce conclu avec l'Union européenne, un test grandeur nature a été mené ce lundi 7 janvier dans le sud de l'Angleterre pour évaluer la possibilité d'éviter des embouteillages en cas de Brexit sans accord.

    L'exercice organisé ce lundi par le ministère britannique des Transports est destiné à s'assurer de disposer d'un « plan efficace en place en cas de perturbation après le départ du Royaume-Uni de l'UE » Quatre-vingt-neuf poids lourds ont été mobilisés pour cet essai logistique. Ils sont partis de l'ancien aéroport de Manston, qui pourrait être utilisé pour éviter les embouteillages à proximité de Douvres.

    De là, les camions se sont rendus en convoi jusqu'au port de Douvres, distant de 32 km, le long d'une route à deux voies bien moins utilisée par les poids lourds que l'autoroute jusqu'à Londres. Ils ont fait ensuite demi-tour jusqu'à leur point de départ pour un exercice similaire. « Nous surveillons tout au long de la route pour voir l'impact et le temps que cela prend, de sorte que si le ministère doit utiliser l'aéroport de Manston pour y stationner du fret, nous pourrons utiliser ces données pour évaluer l'impact sur le réseau local », a expliqué à l'Agence-France Presse Toby Howe, en charge de la supervision du réseau autoroutier pour le conseil du comté du Kent.

    Des bouchons de 27 km

    Ce test grandeur nature a été mené alors que la Première ministre Theresa May tente toujours de convaincre les députés britanniques d'accepter l'accord de divorce qu'elle a conclu avec l'Union européenne, et que le spectre d'un « no deal » se rapproche. Or, s'il se concrétisait, ce scénario s'accompagnerait de contrôles douaniers risquant de provoquer des embouteillages considérables.

    Il ne faut actuellement que deux minutes aux quelque 10 000 poids lourds qui passent quotidiennement par Douvres pour remplir les formalités nécessaires à leur arrivée. Mais après le Brexit, si ces formalités ne devaient prendre que deux minutes supplémentaires, cela créerait des bouchons de plus de 27 km à Douvres, et un chaos similaire de l'autre côté de la Manche, à Calais et Dunkerque, a prévenu le port de Douvres sur son site internet.

    « De la poudre aux yeux »

    Pour l'association britannique du transport routier de marchandises (RHA), l'opération de ce lundi n'est que « de la poudre aux yeux ». « Il est positif qu'un plan soit élaboré, mais l'ampleur limitée du test d'aujourd'hui nécessite de le répéter pour mesurer correctement l'impact de milliers de camions, a déclaré son directeur Richard Burnett. Ce test ne peut pas reproduire la réalité de 4 000 camions stationnés à Manston. »

    « La nécessité de ce plan d'urgence montre une nouvelle fois l'importance vitale d'éviter un Brexit sans accord », a de son côté commenté dans un communiqué l'Association pour le transport de fret (FTA). « Avoir recours à l'aéroport de Manston ne sera jamais un bon arrangement, mais seulement une partie de la moins pire option, face aux perturbations que causerait un 'no deal' à Douvres ». La porte-parole du ministère des Transports a indiqué que le gouvernement continuait à « travailler dur pour mettre en oeuvre un accord avec l'UE ».

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