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    Europe

    Hongrie: Viktor Orban veut reprendre la main sur la scène européenne

    media Le Premier ministre hongrois Viktor Orban à Budapest, le 10 janvier 2019. REUTERS/Bernadett Szabo

    Après des semaines de contestation sociale en Hongrie, Viktor Orban a ce jeudi matin pris la parole, et c’est rare. L’homme fort de Budapest balaie la contestation sur la loi travail baptisée « loi esclavagiste » par les opposants et tente de se redonner une stature de premier des illibéraux sur la scène européenne.

    Cela fait des semaines que la Hongrie est agitée par une contestation sociale.Des semaines que pour la première fois l’opposition est unie. Un appel à la grève générale est même lancé pour dans 10 jours.

    Le dirigeant sorti de sa réserve, lui, ne bouge pas un cil avec les mêmes arguments déjà martelés par ses proches sur une Hongrie devenue prospère depuis qu’il la dirige. A peine Viktor Orban s’amuse-t-il à souligner que des lois travail sont contestées. On en a vu ailleurs en Europe.

    (Re) lire : Hongrie: première manifestation de l'année contre la loi travail de Viktor Orban

    L’Europe, c’est le terrain de jeu favori de l’homme fort de Budapest. Les élections de mai sont son horizon. Le chef de file des illibéraux se dit toujours loyal envers le Parti populaire européen (PPE), le parti qui rassemble les droites européennes.

    Ça n'empêche pas Orban de se payer le luxe d’abord d’espérer très officiellement un parti fort à droite du PPE sur un « axe » Rome-Varsovie. Ensuite, de refuser de démentir une rencontre organisée entre son parti et celui de Marine Le Pen à Budapest, il y a un mois. Une manière aussi d’occuper le terrain et ne pas laisser seul l’Italien Salvini incarner la droite radicale en Europe.

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