GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 20 Mars
Jeudi 21 Mars
Vendredi 22 Mars
Samedi 23 Mars
Aujourd'hui
Lundi 25 Mars
Mardi 26 Mars
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Législatives en Thaïlande: fermeture des bureaux de vote (commission électorale)
    Asie-Pacifique

    Pologne: le géant chinois Huawei licencie son employé accusé d'espionnage

    media Le géant chinois des télécoms Huwaei est considéré par certains pays occidentaux comme une officine au service du renseignement chinois. REUTERS/Aly Song/File Photo

    Le groupe chinois Huawei se sépare de son collaborateur arrêté en Pologne, un employé accusé d'espionnage par les autorités polonaises. Son bureau a été perquisitionné, les faits qui lui sont reprochés restent confidentiels. Mais le géant des télécoms veut enterrer cette affaire le plus vite possible. Et ne pas, de nouveau, être accusé d'être le bras armé de la Chine en matière de cybersurveillance à l'étranger.

    « Nous avons pris cette décision parce que cet incident discrédite notre groupe », estime le géant chinois dans un communiqué lapidaire, quelques jours après l'arrestation de son employé.

    Huawei assure que les raisons de son interpellation n'ont rien à voir avec les activités de l'entreprise et qu'elle respecte toujours les lois et réglementations des pays où elle est installée.

    L’entreprise ne veut surtout pas être associée à une affaire d'espionnage, alors que la Huawei se bat depuis des mois contre sa mauvaise réputation : celle d'une officine au service du renseignement chinois.

    Plusieurs capitales occidentales s'interrogent : faut-il vraiment lui confier le développement de la 5G sur les téléphones portables ? Que penser de ce mastodonte fondé par un ingénieur de l'armée chinoise ? Pour les États-Unis, pour l'Australie, pour la Nouvelle-Zélande, la réponse est « non ». Il n’est pas question de lui confier les clés de leur réseau. Le risque de cyber-espionnage est trop important.

    Huawei réplique, joue la transparence, invite les journalistes sur son campus dans le sud de la Chine. Mais l'ambiance reste tendue. Surtout depuis l'arrestation de la fille du fondateur de Huawei au Canada le mois dernier, à la demande de Washington.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.