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    Europe

    Brexit: le secteur spatial européen dans l'incertitude

    media Même en cas de Brexit, le Royaume-Uni restera membre de l'Agence spatiale européenne. jody amiet / AFP

    Le rejet par les députés britanniques du plan de sortie de l'Union européenne rapproche un peu plus l'hypothèse d'un Brexit sans accord. Un Brexit dur qui aurait de lourdes conséquences dans le domaine du spatial.

    La bureaucratie européenne a parfois du bon. Parce que l'Agence spatiale européenne (ESA) est un organisme intergouvernemental et non pas une agence de l'Union, le Royaume-Uni en sera toujours membre malgré le Brexit.

    « Que le Royaume-Uni soit membre ou non de l'Union européenne, cela ne fait pas de grande différence pour nous. Nous avons l'habitude de ça. La Norvège, la Suisse sont membres de l'ESA. La différence, c'est que la Norvège et la Suisse ont des relations claires et définies avec l'Union. Avec le Brexit en revanche, on ne sait pas du tout ce qui va se passer », déplore Jan Wörner, le patron de l'ESA

    L'incertitude demeure également sur l'avenir du système de navigation par satellite Galileo. Conçu pour être une alternative au GPS américain, ce projet piloté par l'Union européenne est plus précis et offre des applications civiles et militaires, comme le guidage de drone via un accès crypté. Or si l'accès civil serait maintenu outre-Manche même en cas de Brexit dur, ce ne serait pas le cas de toutes les autres fonctions. Hors de question en effet pour l'Union qu'un autre pays puisse en profiter.

    Londres, qui a pourtant financé un dixième du coût du projet, prépare déjà la suite. Le Royaume-Uni souhaite en effet se doter de son propre système de navigation par satellite.

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