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    Europe

    Italie: Salvini et Di Maio s'écharpent sur l'avenir de la liaison TGV Lyon-Turin

    media Les vice-Premiers ministres italiens Luigi Di Maio (g) et Matteo Salvini (ici le 1er juin 2018 à Rome) REUTERS/Tony Gentile

    En Italie, le ton ne cesse de monter entre les deux vice-Premiers ministres du gouvernement, Luigi Di Maio et Matteo Salvini, au sujet de la ligne ferroviaire Lyon-Turin.

    Avec notre correspondante à Rome, Anne Le Nir

    Les Italiens assistent ces dernières heures à des échanges très peu courtois entre Matteo Salvini et Luigi Di Maio. Le premier, dont le bassin électoral se situe dans les régions du Nord industrialisé, défend la ligue à grande vitesse Lyon-Turin et soutient que 50 000 emplois sont en jeu. Le second, issu d'un Mouvement 5 étoiles très ancré dans les régions défavorisées du Sud, estime à l'inverse que le projet n'a aucun intérêt pour le pays.

    Or le contrat de gouvernement signé entre Salvini, patron de la Ligue, et Di Maio, chef de file du M5S, prévoit une révision du Lyon-Turin. Rome a d’ailleurs demandé à un groupe d’experts une analyse coûts-bénéfices. Mais le contenu du rapport, remis le 9 janvier, n’a pas encore été dévoilé. Toutefois, selon des sources du ministère des Transports, l’avis des experts serait négatif.

    C’est sans doute la raison pour laquelle Matteo Salvini se dit aujourd’hui favorable à réduire le coût du projet, en le limitant au tunnel de base de 57 km, qui a commencé à être creusé des deux côtés des Alpes. Mais Di Maio campe sur ses positions. « A la fin, la TAV (nom italien pour le TGV Lyon-Turin, ndlr) ne se fera pas », a-t-il déclaré.

    Le président du Conseil Giuseppe Conte devra donc jouer le rôle de médiateur,  après la présentation à Bruxelles et à Paris de la fameuse analyse coûts- bénéfices. De son côté, la ministre française des Transports Elisabeth Borne a invité vendredi l'Italie à prendre rapidement des décisions pour respecter le calendrier.

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