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    Europe

    Turquie: la lutte syndicale des femmes licenciées par une filiale d'Yves Rocher

    media Quelques-unes des 132 femmes licenciées par Flormar, filiale de la marque de cosmétiques Yves Rocher, manifestent devant l'entrée de leur ancienne usine, à Gebze, en Turquie, le 29 janvier 2019. OZAN KOSE / AFP

    En Turquie, ce dimanche 10 mars marque le trois centième jour de résistance des travailleuses licenciées d’une usine d’un sous-traitant de la marque française Yves Rocher. Ces femmes qui manifestent quotidiennement pour demander leur réintégration estiment avoir été licenciées abusivement pour avoir voulu être syndiquées. L’entreprise assure pour sa part ne pas vouloir « s’ingérer dans les affaires locales ». Même si le président d’Yves Rocher, Bris Rocher, est le président du conseil d’administration de cette entreprise turque. Reportage.

    Avec notre correspondant à IstanbulAlexandre Billette

    Près de 300 jours qu’elles manifestent devant cette usine. Elles, ce sont les 132 employées de la marque Flormar, qui appartient à Yves Rocher, et qui ont été licenciées en mai dernier.

    Soit 132 licenciements sur les 400 postes que comptait l’usine. Officiellement, pour la direction, elles l’ont été pour « mauvaise performance au travail ». Mais pour ces employées, en très grande majorité des femmes, leur licenciement s’explique par une autre raison. C’est aussi l’avis de cette ouvrière, Sultan, qui manifeste devant l’usine : « J’ai travaillé neuf ans dans cette usine. Et le 15 mai dernier, j’ai été licenciée après m’être syndiquée. Depuis, je ne peux plus travailler. Car personne ne veut nous embaucher, on nous soupçonne d’accusations absurdes, "terrorisme", "vol"... Pas une seule usine ne veut nous embaucher. »

    Aujourd’hui, le syndicat les soutient en leur versant une centaine d’euros par mois et en tenant une soupe populaire devant l’usine. Les ouvrières, elles, entendent bien manifester jusqu’à leur réintégration même si elles reconnaissent que l’ambiance au retour serait très difficile.

    D’ici là, elles appellent à un boycott des produits de la chaîne. Des produits qui sont toujours fabriqués dans cette usine, à quelques mètres à peine des manifestantes.

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