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    Europe

    «Bien faire l’Europe»: la patronne de la CDU allemande répond à Macron

    media Annegret Kramp-Karrenbauer lors d'une conférence de presse à Berlin, le 19 février 2018. AFP/Tobias Schwarz

    Dans l'optique des élections européennes fin mai, Emmanuel Macron a adressé un appel aux citoyens de l'Europe il y a quelques jours, disant qu'il y avait urgence à agir. « Il a raison », a répondu Annegret Kramp-Karrenbauer, la dirigeante de la CDU, tout en marquant sa différence sur plusieurs points.

    « Bien faire l’Europe », c'est sous ce titre qu'une tribune a été publiée ce dimanche dans la presse allemande. Une tribune écrite par la dirigeante du parti conservateur allemand et dauphine d'Angela Merkel qui se veut une réponse à l’appel pour l'Europe du président français Emmanuel Macron.

    « Notre Europe doit devenir plus forte », estime la nouvelle patronne de la CDU Annegret Kramp-Karrenbauer, car c'est le seul moyen pour éviter une domination par la Chine ou les Etats-Unis. Au lieu de réagir sans cesse aux attaques populistes, il faudra mener un débat d'idées avec cet objectif que l’Union européenne reste le garant de notre prospérité.

    Mais attention : pas question de mutualiser les dettes, d’instaurer un salaire minimum européen ou encore de favoriser les entreprises européennes lors d'appels d’offres, toutes ces idées chères à Emmanuel Macron ne sont pas au goût de Annegret Kramp-Karrenbauer. Le « centralisme européen » est la mauvaise voie aux yeux de celle que l'on surnomme « AKK ».

    Au diapason sur les migrants

    Autre divergence avec Paris : la cheffe de file des chrétiens-démocrates veut mettre fin aux (coûteuses) sessions du Parlement européen à Strasbourg et réclame un siège permanent commun au Conseil de sécurité des Nations unies alors qu’elle sait pertinemment que la France est contre.

    En revanche, « AKK » est sur la même longueur d’onde que Paris quand il s’agit de la politique migratoire : « Il faut une protection sans failles de nos frontières », écrit-elle avant d'appeler de ses vœux une police des frontières commune renforcée.

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