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    Europe

    Lyon-Turin: la procédure d’appels d’offres lancée, l’Italie a six mois de répit

    media L'entrée du futur tunnel Lyon-Turin sur le site de Saint-Martin-la-Porte, dans le sud-est de la France. REUTERS/Massimo Pinca

    Le lancement des avis de marchés pour le versant français du tunnel transalpin n’est que la première étape pour aboutir aux appels d’offres et donc aux décisions fermes de Paris et Rome. Celle du gouvernement italien sur son engagement ou son désengagement est attendue après les élections européennes.

    Avec notre correspondante à Rome,  Anne Le Nir

    Paris et Rome ont donc un délai de six mois pour rediscuter des chantiers et d’ici là les élections européennes seront passées. Ce qui permet aux deux vice-présidents du Conseil de camper sur leur position.

    Matteo Salvini, patron de La Ligue, assure qu’un compromis sera trouvé pour poursuivre le Lyon-Turin. Luigi Di Maio, leader du Mouvement 5 étoiles (M5S), rêve toujours de faire sauter un projet qui ne serait qu’un gaspillage d’argent public.

    Entre les deux, le chef du gouvernement va jouer un rôle de médiateur. Giuseppe Conte devrait d’ailleurs rencontrer Emmanuel Macron au cours des prochains jours.

    Du côté de l’opposition de centre gauche, le président de la région du Piémont, Sergio Chiamparino, juge le comportement des populistes au pouvoir « délétère pour l’image de l’Italie ». Il présentera ce mardi une proposition de référendum pour sonder la population de la région qu’il gouverne.

    Même colère du côté du centre droit dont les représentants affirment que « 50 000 emplois seront perdus si le gouvernement continue de dérailler ».

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