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    La peine de Radovan Karadzic, ancien président de la République serbe de Bosnie, a été alourdie, ce mercredi 20 mars, par les juges du Mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux (MTPI) de l'ONU. Il avait été condamné en première instance à quarante ans de réclusion pour génocide, crimes contre l’humanité et violations des lois ou coutumes de la guerre. Radovan Karadzic est âgé de 73 ans.

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    Brexit: les dernières manœuvres britanniques

    media Dans l'hypothèse d'une sortie de l'Union européenne sans accord, le gouvernement britannique a dévoilé son plan ce 13 mars. Il prévoit d'imposer des tarifs sur certains produits en provenance de l'Union européenne. REUTERS/Henry Nicholls

    Humiliée encore une fois par le rejet massif de l’accord avec l'Union européenne, Theresa May s’en est tenue au calendrier annoncé. Le Parlement britannique débat puis vote sur une sortie sans accord de l’UE ce mercredi 13 mars. Il n'y a pas de consigne de vote pour les Tories, une manière pour la Première ministre d’acter son absence d’autorité politique. Il n’y a pas vraiment d’enjeu sur ce vote, il n’y a en effet pas de majorité pour une sortie sèche. Mais signe de l’extrême nervosité et du désordre qui règne, une proposition de dernière minute est arrivée sur la table ce 13 mars au matin.

    Avec notre envoyée spéciale, Anissa el Jabri

    Sans accord, le Royaume-Uni le sait, la Commission européenne a déjà averti, il faudrait rétablir une frontière physique entre les deux Irlande. Pour limiter les dommages, Londres veut réduire drastiquement les droits de douane,  jusqu’à 87%. De toute façon, il n’y aura pas de contrôle à la frontière avec l'Irlande, a dit le gouvernement, et cela pendant une période de transition jusqu’à ce qu’un accord soit trouvé.

    Coup de pouce aux Brexiters de la majorité, mais également tacle à l’Europe : c’est sur les épaules des 27 que retombera la responsabilité des contrôles. Impossible pour eux que l’Irlande du Nord devienne une passoire.

    Ce scénario n’est pas encore pris au sérieux, car le vote d’aujourd’hui devrait écarter le scénario d’une sortie sans accord. Beaucoup d’observateurs se penchent déjà sur le vote de demain : pour ou contre un report de la sortie de l’Union européenne, pour combien de temps, et surtout, pour quoi faire ?

    ■ Grande discrétion côté gouvernement irlandais

    Avec notre correspondant à Dublin, Julien Lagache

    Aucun responsable gouvernemental n'évoque, ne serait-ce que l’ébauche d’un plan, en vue de la réinstallation d’infrastructures frontalières sur l’île. Et ce malgré l’embauche en ce moment de centaines de douaniers supplémentaires par les autorités.

    Ni Londres, ni Dublin ne veulent endosser la responsabilité d’une nouvelle coupure sur l’île. D’où la position inconfortable du gouvernement irlandais après la publication des propositions britanniques qui visent justement à éviter l’instauration d’une nouvelle frontière physique entre les deux Irlande en cas de Brexit dur.

    Ce plan prévoit donc la continuité du trafic marchand sur l’île, sans aucun tarif douanier, tandis que les produits irlandais exportés vers la Grande-Bretagne seraient fortement taxés. Outre une différence de traitement a priori incompatible avec les règles du commerce international, le document publié ce matin renvoie l’Irlande à la question de ses propres préparatifs si le Royaume-Uni quitte l’Union européenne sans accord.

    Et Dublin sait très bien que si cela se produit, Bruxelles exigera la mise en place de contrôles à la frontière nord-irlandaise pour protéger le marché unique. C’est en quelque sorte à qui dégainera la frontière le premier. Cependant, l’Irlande botte en touche et s’en remet au vote de ce mercredi soir à Westminster, car si les députés britanniques votent pour rejeter une sortie de l’Union européenne sans accord, cela pourrait éloigner la perspective d’une frontière physique.

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