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    Europe

    Droite européenne: le PPE débat sur une éventuelle exclusion d’Orban

    media Les affiches accusent Jean-Claude Juncker, président sortant de la Commission européenne, et le milliardaire américain d'origine hongroise George Soros de comploter pour attirer davantage de migrants musulmans en Europe. REUTERS/Bernadett Szabo

    Viktor Orban va-t-il rester au Parti populaire européen (PPE), au sein de la famille de la droite européenne ou bien sera-t-il exclu ? Le parti est réuni ce mercredi 20 mars à partir de 14h en assemblée politique. On reproche à Viktor Orban ses nombreuses attaques contre Jean-Claude Juncker. Depuis, un palier supplémentaire dans la provocation a été franchi : une campagne d'affichage aux relents antisémites qui a créé un énorme malaise. Douze partis membres demandent des sanctions.

    Sur les affiches, le président de la Commission européenne y était présenté comme le complice du milliardaire George Soros, tête de Turc d'Orban, pour imposer à la Hongrie une invasion migratoire. Une campagne aux relents antisémites qui a mis en difficulté à la fois les instances du PPE et sa tête de liste pour la campagne des Européennes, Manfred Weber.

    Viktor Orban a contre lui douze partis des pays scandinaves, du Benelux, de la Grèce, du Portugal et avec lui, la Slovénie. Silence des Allemands de la CDU et de la CSU, ce sont pourtant eux qui vont faire la différence car ils sont les plus nombreux au sein du PPE. Signe de leur importance, la campagne de Viktor Orban s’est essentiellement déroulée dans la presse allemande.

    L’homme fort de Budapest, comme toujours, souffle le chaud et le froid. D’un côté, il adresse aux dirigeants des partis qui réclament son départ, ses excuses - le Premier ministre hongrois les avait qualifiés d’idiots utiles de la gauche -, de l’autre, Viktor Orban ne change pas d’un mot sa rhétorique sur une déferlante d’immigration à stopper, ou bien sur une culture chrétienne en Europe à défendre.

    Pendant ce temps-là, le PPE se déchire. Entre ceux qui n’en peuvent plus des provocations de Viktor Orban et ceux qui ne veulent pas perdre de précieux sièges à l’issue des Européennes. La direction du parti pense à un compromis, une suspension temporaire le temps de la campagne électorale.

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