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    Europe

    Brexit: l'Union européenne s'impatiente face à la confusion britannique

    media Débat au sujet du Brexit le 16 janvier au Parlement européen de Strasbourg. REUTERS/Vincent Kessler

    Le sommet européen de printemps qui s’ouvre demain à Bruxelles devait être le dernier à Vingt-Huit et pour la Première ministre britannique. Mais à huit jours de l’échéance du Brexit, rien n’est moins sûr puisqu’une prolongation de la carte de membre du club européen pourrait éventuellement être accordée au Royaume-Uni... ou pas.

    Avec notre bureau à Bruxelles,

    A moins de dix jours du 29 mars, la date prévue à l'origine pour le Brexit, et à la veille d'un sommet européen, la Première ministre britannique Theresa May devrait formellement demander par écrit ce mercredi 20 mars un report du Brexit au président du Conseil européen Donald Tusk, selon les médias britanniques. Il règne désormais autour du Brexit un flottement qui n’est pas fait pour rassurer les Européens exaspérés, qui ne paraissent plus tellement désireux d’offrir leur mansuétude à Theresa May, qui doit écrire à l’UE pour demander une extension.

    Pour les Européens, la confusion est désormais totale au Royaume-Uni sur le Brexit. Le torpillage par le président de la Chambre des communes John Bercow d’un troisième vote sur l’accord de sortie est pour les Vingt-Sept le symbole de l’impréparation du gouvernement britannique à la gestion du Brexit, puisque John Bercow est du même parti que Theresa May.

    Cette confusion britannique amène aussi des tiraillements entre Européens. Donald Tusk, le président du Conseil européen, préconise une extension de longue durée du délai avant la sortie du Royaume-Uni de l’UE. Il n’est donc pas sur la même longueur d’onde que le négociateur en chef Michel Barnier qui martèle que cette extension devra être justifiée et qu’elle ne fera que prolonger l’incertitude.

    On disait beaucoup jusqu’ici que les Européens seraient, quoi qu’il arrive, disposés à repousser du 29 mars au 1er juillet la date de sortie, mais ce ne semble plus être le cas, en particulier pour la France. Certains estiment aussi que sans la crainte d’une sortie sans accord le 29 mars, Theresa May n’aurait plus d’argument pour convaincre les Communes de voter pour l’accord de sortie. Raison de plus pour renâcler devant un report de la date.

    Lassitude des eurodéputés

    En attendant, au Parlement européen à Bruxelles, les eurodéputés qui doivent valider l'accord de divorce commencent à perdre patience. Agacement, frustration, voire exaspération pour certains... Voilà les sentiments qui dominent au Parlement européen.

    Si un report du Brexit est envisageable, pour la présidente de la délégation des socialistes français, il faut qu'il serve à organiser un nouveau référendum, « mais sur l'accord qui a été conclu entre l'Union européenne et le Royaume-Uni ». En revanche, pour Christine Revault d'Allonnes, reposer la question du Brexit comme le 23 juin 2016 est impossible, car cela poserait le problème d'une « défiance vis-à-vis du premier référendum ».

    L'autre préoccupation, c'est le sort des 73 eurodéputés britanniques. Que leur arrivera-t-il s'il y a un report du Brexit au-delà des élections européennes, se demande le député néerlandais libéral Matthijs van Miltenburg. « Moi, j'ai des collègues britanniques qui ne savent plus sur quel pied danser, rapporte-t-il. Ils ne savent plus si finalement ils vont partir le 29 mars, s'ils doivent encore rester quelques mois, si finalement ils doivent se présenter aux élections qui doivent se tenir. »

    Les parlementaires ont voté une série de textes au début du mois pour tenter de limiter les dommages en cas de no deal, notamment au niveau du secteur des transports.

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