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    Europe

    La justice française saisie par deux mères avec enfants retenues en Syrie

    media L'avocat William Bourdon, qui défend l'une des Françaises retenues avec leurs enfants dans le camp de la Roj et qui demandent à être rapatriées, ici le 15 cotobre 2018 à Bordeaux. NICOLAS TUCAT / AFP

    La justice française examinait mardi 2 avril les recours en urgence déposés par deux Françaises retenues avec leurs enfants dans le camp de la Roj au Kurdistan syrien qui demandent à être rapatriées. Leurs avocats ont déposé deux référés-liberté pour faire cesser ce qui à leurs yeux est une atteinte grave au droit à la vie de ces enfants détenus.

    « Soyez un rempart, un bouclier des libertés fondamentales », demande sans détour au juge administratif l’avocat William Bourdon, qui avec Vincent Brengarth assure la défense des deux Françaises.

    Et la première des libertés fondamentales défendues par l’avocat, c’est le droit à la vie garanti par la Convention européenne des droits de l’homme. « La situation en Syrie est telle que c’est une chronique de la mort annoncée d’enfants français », martèle-t-il.

    Le ministère des Affaires étrangères, lui, défend une tout autre lecture de la situation. Ces rapatriements relèvent d’une décision de gouvernement qui échappe au juge administratif, disent ses représentants, insistant sur le fait qu’ils ne peuvent s’immiscer dans les décisions des Kurdes.

    Cinq orphelins ont pourtant été rapatriés il y a moins d’un mois, rappelle William Bourdon, appelant à faire preuve d’humanité, une compassion qui à ses yeux relève des droits de l’enfant.

    « Il est temps que le droit retrouve ses couleurs sur ce que nous avons qualifié de véritable cynisme d’État, lance-t-il. C’est-à-dire de prendre le risque de laisser crever des enfants français en bas âge. Dans leur sang ne coule pas un sang qui les affecterait tel que leur qualité d’enfant disparaîtrait, devant le fait que ce sont des enfants de jihadistes. »

    La justice administrative rendra sa décision dans les quarante-huit heures, à moins qu’elle ne décide de saisir une formation collégiale pour trancher cette situation très délicate.

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