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    Europe

    France-élections européennes: un premier débat télévisé dans la confusion

    media Session plénière du Parlement européen, le 13 novembre 2018 (image d'illustration). Le premier débat français sur les Européennes a lieu ce 4 avril au soir sur France 2. FREDERICK FLORIN / AFP

    Douze candidats et deux heures pour arriver à se faire entendre. Le premier grand débat télévisé consacré aux élections européennes, c’est ce jeudi 4 avril au soir sur France 2. Mais les têtes de liste parviendront-elles à développer leurs idées et marquer des points auprès des téléspectateurs ?

    Pour Pieyre-Alexandre Anglade, député des Français de l’étranger, de la République en marche (LaREM), spécialiste des questions européennes au sein de la majorité, ce débat est une bonne occasion de parler des Européennes, un sujet, selon lui,  pas assez abordé : « Je suis heureux qu’il puisse y avoir ce débat parce que je pense que l’élection européenne est fondamentale pour l’avenir du pays et pour l’avenir de l’Europe. Et moi, je pense que le pays a besoin d’avoir aussi un grand débat sur sa vision de l’Europe, sur la façon dont la France s’engage en Europe. »

    « Les Français attendent ce débat »

    « On n’a pas eu, poursuit-il, de débat consistant sur la place de la France en Europe et sur l’avenir de l’Union européenne en France depuis le référendum de 2005. Et les Français attendent ce débat. Donc il y a un espace médiatique suffisamment important dans notre pays pour qu’il puisse y avoir un débat de fond sur les Européennes. Et les Français attendent ce débat sur l’Europe. Et donc moi, j’appelle les partis politiques, mais aussi les médias divers et variés à s’emparer du débat européen parce que je suis convaincu que les Français y répondront. Et au fond, il en va de l’avenir de notre démocratie aussi. »

    Ce sera difficile, explique Sophie Auconie, députée Agir et indépendants (UDI) : « Ce sont les hommes et les femmes qui porteront le discours le plus punchy qui feront la loi finalement lors de ce débat. Moi, je regrette que cela se passe comme ça. Je pense que les élections européennes méritent un traitement médiatique qui soit un peu plus sérieux. »

    « Ce n'est pas sérieux »

    « Il aurait fallu, précise cette ancienne députée européenne, en tirant au sort, le diviser en deux ou trois temps d’échange, diminuant de ce fait le nombre de participants et leur donnant finalement un peu plus de temps, parce qu’ils vont avoir, entre les prises de parole des journalistes et la division par douze du temps restant de parole, le temps d’une virgule. Ce n’est pas sérieux et ce n’est pas une façon sérieuse de traiter la médiatisation de ce scrutin. C’est assez inconséquent à mon avis compte tenu de l’enjeu. »

    France Télévision n'avait - à la base - invité que sept têtes de listes en vue du scrutin du 26 mai. Mais une première décision de justice avait ordonné à la chaîne publique de rassembler l'ensemble des candidats, certains ayant vivement protesté de n'avoir pas été conviés. Le tribunal administratif avait considéré que leur absence était une atteinte au pluralisme. Suite à cette décision, la chaîne a  choisi d'intégrer les plaignants au débat mais elle a fait appel estimant que le jugement porte « une atteinte grave à la liberté de la presse ».

    En fin de matinée ce 4 avril, le Conseil d'Etat a donné raison à France TV contre Hamon, Asselineau et Philippot. « Il appartient à France Télévisions, dont la politique éditoriale est libre et indépendante, sous le contrôle du CSA, de concevoir et d'organiser des émissions participant au débat démocratique dans le respect d'un traitement équitable de l'expression pluraliste des courants de pensée et d'opinion », a résumé le Conseil d'Etat. Ce jugement n'aura pas d'impact sur la composition de l'émission de ce jeudi soir, France 2 ayant annoncé mardi que les trois candidats y participeraient, se pliant aux décisions non pas du Conseil d'Etat, mais du tribunal administratif.
       

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