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    Europe

    Migrants secourus en Méditerranée: «chaque jour à bord est un jour de trop»

    media Les conditions de vie à bord de l'«Alan-Kurdi», le navire de l'ONG Sea Eye, sont rendues difficiles par le nombre de migrants secourus, qui attendent de pouvoir débarquer. REUTERS/Darrin Zammit Lupi

    Depuis dix jours, 64 migrants sont accueillis sur le bateau de l'ONG Sea Eye. À bord, les conditions de vie sont plus que difficiles : le bateau n'est censé accueillir que 20 personnes et les membres d'équipage sont à bout. Samedi 13 avril, un accord de répartition entre pays européens a été trouvé, permettant un débarquement à Malte du navire.

    Le premier ministre maltais a annoncé ce samedi que les 64 migrants secourus par Sea-Eye vont être tous répartis entre l'Allemagne, la France, le Portugal et le Luxembourg. Aucun ne restera à Malte, où ils vont débarquer.

    « Le plus urgent, c'est de laisser les personnes débarquer. De leur accorder la protection qu'ils méritent et surtout à laquelle ils ont droit », s’impatientait quelques heures plus tôt Carlotta Weibl, porte-parole de Sea Eye. Elle appellait les États européens « à trouver une solution rapidement ou même de s'assurer d'abord que les migrants », à bord depuis le 3 avril, « sont placés en sécurité puis de reprendre leurs négociations politiques ».

    Le navire Alan-Kurdi – baptisé par l’ONG allemande en hommage au petit Syrien retrouvé noyé sur une plage turque – héberge 64 migrants, secourus au large de la Libye. L’Italie, par la voix de son ministre de l’Intérieur d’extrême-droite, Mattteo Salvini, a estimé que c’était à Berlin de les prendre en charge.

    Le navire a alors mis le cap sur Malte dans l'attente d’un accord de répartition entre les États d’Europe. Mais les négociations « ne doivent pas se faire sur le dos des migrants » met en garde Carlotta Weibl.

    Le temps presse

    Le temps pressait, le navire n’est pas fait pour avoir autant de monde à son bord et les conditions de vie sont difficiles. « Chaque jour passé à bord est un jour de trop », s’inquiète Carlotta Weibl. « Nous ne pouvons pas attendre encore des jours durant. »

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