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    Europe

    Serbie: la contestation contre le président Vucic se poursuit à Belgrade

    media Ils étaient plusieurs dizaines de milliers de manifestants à défiler ce samedi 13 avril dans le centre de Belgrade contre le président Vucic et son gouvernement. REUTERS/Marko Djurica

    Des dizaines de milliers de personnes étaient dans la rue à Belgrade, samedi 13 avril, pour une manifestation organisée par l’opposition au président Aleksandar Vucic. Le rassemblement a eu lieu entre le Parlement et la mairie de Belgrade, bâtiments dans lesquels les députés et l'équipe municipale étaient présents, ce qui a donné lieu à des déclarations pour le moins étonnantes.

    Depuis 20 semaines consécutives ont lieu dans toute la Serbie des manifestations contre le régime du président Aleksandar Vucic. Mais cette fois la mobilisation prend une autre forme, puisque l'opposition avait appelé à un unique grand rassemblement dans la capitale.

    Novi Sad, Požega, Bor ou Kragujevac, c'est en effet de toute la Serbie que sont venus plus de 50 000 manifestants pour dénoncer la dérive autoritaire du président Aleksandar Vučić, rapporte notre correspondant à Belgrade Simon Rico. Pour la première fois, l'opposition citoyenne organisait un rassemblement national unitaire avec l'objectif de donner un nouveau souffle à la mobilisation.

    Le mot d'ordre reste le même : le respect des principes démocratiques, avec des élections non truquées et des médias libres, comme l'explique Srdjan, l'un des membres du collectif citoyen 1 sur 5 millions à l'origine du mouvement : « Nous allons continuer ce qu'on a commencé, c'est comme un marathon. Nous sommes dans la rue et nous allons poursuivre notre lutte pour montrer que ce n'est pas un pays libre, un pays où l'on peut parler librement, nous allons changer ça ! »

    « Vučić va t'en », « criminel », « il est fini », les slogans contre le président honni fusent sous les sifflets.

    Sur la tribune, des orateurs réclament la démission du président, la liberté des médias ou encore des élections libres, relate notre correspondant à Belgrade,  Laurent Rouy. La foule est très importante, l'ambiance bon enfant. Les partis d'opposition demandent pour la première fois la création de groupes de travail mixtes pour définir les conditions d'élections libres et transparentes, la nomination de nouveaux membres au conseil audiovisuel et à la tête des deux télévisions de service public. Ils nommeront des délégués dans la semaine.

    Pourtant, à en croire le gouvernement, la situation est très différente : pour le ministre de l'Intérieur, par exemple, la police protège le Parlement, pour dit-il, « empêcher que les manifestants ne l'incendient et ne le pille. »

    Dans la mairie, l'adjoint au maire, allié du pouvoir, a qualifié de « fascistes » les leaders de l'opposition et reste dans la mairie pour affirme-t-il « empêcher tout assaut. »

    On assiste donc d'un côté, à un mouvement populaire important, mais pacifique, et de l'autre, à un pouvoir qui présente ce même mouvement comme extrémiste et ultra violent. Dans ces conditions difficile d'imaginer le moindre compromis ou une sortie de crise.

    À lire et écouter : Les peuples des Balkans unis dans les contestations (Bonjour l'Europe)

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