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    Europe

    Législatives en Espagne: des électeurs inquiets du retour de l’extrême-droite

    media Des électeurs se préparent glisser leurs bulletins, dans un bureau de vote de Madrid, le 28 avril 2019. REUTERS/Jon Nazca

    Les Espagnols sont appelés aux urnes dimanche 28 avril pour la troisième élection législative en quatre ans. Les Madrilènes s’inquiètent pour ce scrutin, qui pourrait être marqué par le retour de l'extrême-droite au parlement, plus de 40 ans après la fin de la dictature de Franco.

    Avec notre envoyé spéciale à Madrid, Béatrice Leveillé

    Madrid vote traditionnellement à gauche et les Madrilènes semblent s’être mobilisés ce dimanche pour contrer la poussée de l’extrême droite. Dans les bureaux de vote du centre de la capitale, des électeurs sont inquiets d’être possiblement dirigés par un gouvernement de droite, avec l’appui de Vox, le nouveau parti d’extrême droite, qui affluent.

    « Il y a comme de possibles alliances, les choses peuvent changer beaucoup si c’est la gauche ou la droite, j’ai peur de ça, confie cette jeune mère, venue avec son bébé. C’est un peu bizarre, à mon avis, que l’extrême-droite ait autant de succès, et c’est à cause de ça que je préfère voter pour l’éviter. Sinon, c’est tous les Espagnols qui vont avoir des problèmes. »

    ► À lire aussi : VOX, un parti populiste aux portes du Parlement espagnol

    Il était important de voter également pour ce couple de personnes âgées, qui a connu la dictature franquiste et ne pensait pas que l’extrême droite pourrait entrer à nouveau au Parlement espagnol.

    « Je pense que ce sont les élections les plus importantes, dit cet électeur, la voix grave et inquiète. C’est terrible que, maintenant, l’extrême droite puisse arriver en Espagne. On pensait que ce n’était plus possible, mais on a peur, car on peut perdre la démocratie. Alors, c’est vraiment important: le populisme d’extrême droite est extrêmement dangereux. »

    Les résultats sont attendus tard dans la soirée, mais dès 20h (18h TU) les sondages donneront les premières tendances.

    En quête d’une majorité stable

    Le scrutin a été organisé par le gouvernement minoritaire socialiste après le rejet du budget 2019. Alors que le paysage politique se fragmente de plus en plus, notamment avec l’arrivée de Vox, à l’extrême-droite, le prochain gouvernement aura aussi de nombreux défis économiques. Cela si une majorité stable se dégage de ces élections, le véritable enjeu du scrutin.

    Le parti socialiste de Pedro Sanchez est arrivé au pouvoir en juin 2018 après avoir déposé une motion de censure contre le gouvernement du Parti Populaire (PP) de Mariano Rajoy.

    Avec 84 sièges sur 350, le pari était risqué pour les socialistes. Accusé de pactiser avec les indépendantistes catalans, Pedro Sanchez a dû faire face à des manifestations massives et ce sont finalement les indépendantistes qui ont fait tomber son gouvernement en refusant de voter le budget.

    Le paysage politique longtemps, dominé par les socialistes et le PP, est de plus en plus fragmenté. Il y avait déjà Podemos et Ciudadanos le parti libéral, mais l’arrivée de l’extrême-droite avec Vox résonne dans la tête des Espagnols comme un retour des idées de la dictature de Franco.

    De grands défis économiques

    À l’instabilité politique, s’ajoutent d’autres problèmes comme l’emploi, la corruption et la question de l’indépendance de la Catalogne. Pedro Sanchez a réussi à augmenter le salaire minimum de 22%, mais la croissance baisse - elle était de 3% ces dernières années - et le chômage reste élevé.

    Le prochain gouvernement aura de nombreux défis, si le scrutin permet de designer une majorité stable sinon il y aura de nouvelles élections

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