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    De nombreux dossiers au menu de la visite de Pompeo en Russie

    media Le département d’État de Mike Pompeo promet des discussions «franches et directes». REUTERS/Joshua Roberts

    Le secrétaire d’État américain a annulé lundi une visite à Moscou pour s'arrêter à Bruxelles, d'où il doit rejoindre Sotchi. Il y rencontrera finalement ce mardi le président russe Vladimir Poutine et son chef de la diplomatie, Sergueï Lavrov.

    Le menu des discussions s’annonce plutôt chargé. Washington et Moscou affichent des désaccords sur de nombreux sujets. Il y a eu plusieurs passes d’armes récemment entre les deux pays et le secrétaire d’État entend véhiculer les inquiétudes américaines notamment au sujet des interventions russes en Ukraine et surtout au Venezuela.

    Il sera évidemment aussi question de l’Iran, de la Syrie et de la Corée du Nord, pointe notre correspondante à Washington, Anne Corpet. Le département d’État fait savoir que tous les sujets seront tous abordés de manière « franche et directe » comme on dit en langage diplomatique.

    « En ce moment les communications entre Moscou et Washington sont réduites. Donc le simple fait que Mike Pompeo vienne à Sotchi, qu’il parle avec Sergeï Lavrov et avec le président Poutine, c’est important », estime Andreï Kortunov, directeur du Conseil russe pour les affaires internationales.

    Des « avancées modestes »

    Aucun résultat particulier n’est attendu et le Kremlin reste prudent cependant sur la portée de ces entretiens, mais l’enquête du procureur Mueller qui empoisonnait les relations entre les deux pays est terminée et Washington espère une meilleure coopération avec Moscou.

    Car il y a les sujets qui fâchent, mais il y a tout de même des questions qui pourraient servir de terrain d’entente. Comme l’Afghanistan ou le contrôle des armements nucléaires, rappelle Andreï Kortunov.

    « Concrètement, ils peuvent décider d’étendre l’accord New Start sur les armes stratégiques au-delà de 2021, poursuit l’expert. Ils peuvent aussi s’entendre sur un certain nombre de questions régionales, comme par exemple l’Afghanistan, pour lesquelles les deux pays ont, dans une certaine mesure, des intérêts communs. Je ne pense pas qu’il y aura de miracles, mais je pense qu’il peut y avoir des avancées modestes. » 

    Depuis sa nomination à la tête de la diplomatie américaine, c’est la première fois que Mike Pompeo se rend en Russie, souligne notre correspondant à Moscou, Daniel Vallot. Le secrétaire d'Etat reste partisan d’une ligne dure à l’égard de la Russie – il est parfois d’ailleurs en décalage avec le discours plus conciliant de Donald Trump. Et c’est un décalage qui déconcerte les autorités russes. Officiellement en tous cas, celles-ci se disent prêtes à un dialogue « constructif ».

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