GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 18 Juillet
Vendredi 19 Juillet
Samedi 20 Juillet
Dimanche 21 Juillet
Aujourd'hui
Mardi 23 Juillet
Mercredi 24 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    En Autriche, les deux partis au pouvoir s’affrontent pour les européennes

    media La campagne pour les élections européennes dans les rues de Vienne, le 26 avril 2019. REUTERS/Leonhard Foeger

    En Autriche, pays dirigé depuis un an et demi par une coalition entre les conservateurs de l’ÖVP et le parti d’extrême droite FPÖ les sondages donnent le parti conservateur en tête et le FPÖ, en troisième position pour les élections européennes. Mais les deux partenaires doivent s’affronter lors de cette campagne pour les européennes, ce qui pourrait profiter aux sociaux-démocrates, actuellement 2e. Reportage.

    Avec notre correspondante à Vienne,  Isaure Hiace

    Une campagne très à droite pour le FPÖ. Le chef du parti d’extrême droite, Heinz-Christian Strache, revendique en effet ouvertement la thèse du grand remplacement, selon laquelle les populations blanches européennes seraient, à terme, remplacées par des immigrés de couleur et majoritairement musulmans.

    « Nous avons été élus pour mettre fin à cette tendance nocive, car les citoyens disent, et à juste titre, que cette situation ne leur plaît pas et qu'ils se sentent déjà comme des étrangers dans de nombreux endroits du pays », a-t-il déclaré.

    Avec ce discours, le FPÖ cherche à se démarquer de son partenaire, le parti conservateur du chancelier Sebastian Kurz et espère ainsi attirer les électeurs de droite. Le chancelier qui essaie lui aussi de séduire les électeurs du FPÖ, avec un discours plus critique sur l’Union européenne, exigeant notamment le retrait de 1 000 règlements européens jugés inutiles.

    « Nous voulons que l'Union européenne se concentre sur les grandes questions et laisse les États et les régions décider seuls pour les plus petits enjeux », affirme Sebastian Kurz.

    Ce positionnement des deux partis du gouvernement pourrait peut-être profiter aux sociaux-démocrates, actuellement en deuxième position. C’est la conviction d’Andreas Schieder, tête de liste du parti : « Nous, nous parlons de ce qui préoccupe les gens au quotidien, c’est-à-dire la nécessité d’une Europe plus sociale et plus démocratique. »

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.