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    Europe

    Fin du gouvernement de coalition des droites en Autriche: et maintenant?

    media Le chancelier autrichien Sebastian Kurz et le président de la République Alexander Van der Bellen, ce dimanche 19 mai 2019 à Vienne. REUTERS/Leonhard Foeger

    L'Autriche entre dans une période d'incertitude politique, au lendemain de l’implosion de la coalition ÖVP-FPÖ, qui dirigeait le pays depuis fin 2017. Le chancelier conservateur Sebastien Kurz a annoncé samedi 18 mai la convocation d’élections législatives anticipées, quelques heures après la démission du vice-chancelier d'extrême droit Heinz-Christian Strache. À quoi faut-il s'attendre ?

    Avec notre correspondante à Vienne,  Isaure Hiace

    Compromis dans une vidéo tournée en caméra cachée il y a deux ans, où on le voit parler avec une prétendue nièce d’oligarque russe de lignes éditoriales et du possible rachat d'un groupe de presse, mais aussi promettre l'attribution de marchés publics en échange d’un soutien financier via le monde associatif, Heinz-Christian Strache n'est plus vice-chancelier et a même dû céder sa place à la tête du Parti de la liberté d'Autriche (FPÖ) à Norbert Hofer.

    Au lendemain de cette démission, et de l'annonce d'élections anticipées, le chancelier conservateur Sebastian Kurz a rencontré ce dimanche en fin de matinée le président de la République, l'écologiste Alexander Van der Bellen. Un entretien d’une heure et demie pour tenter d’y voir plus clair sur la suite. Le chancelier et le président ont brièvement pris la parole devant la presse à l’issue de leur discussion. Et ils ont d’abord évoqué la date des prochaines élections. Les deux hommes souhaitent que le scrutin se tienne assez rapidement ; début septembre, espère le chef de l'État.

    En revanche, on ne sait pas pour le moment qui dirigera l’Autriche jusqu’à la tenue de ces législatives. Dans les jours à venir, Sebastian Kurz souhaite rencontrer le nouveau chef du FPÖ, ainsi que les leaders des partis d’opposition. Ces derniers se sont d'ailleurs exprimés un peu plus tôt dans la journée.

    Les sociaux-démocrates du SPÖ et les libéraux du parti Neos demandent le remplacement des ministres FPÖ par des experts. On ne sait donc pas encore s’ils obtiendront gain de cause.

    revue de presse

    Ce dimanche, la phrase qui s’affiche à la Une des journaux autrichiens, c'est celle prononcée la veille au soir par le chancelier Kurz : « Genug ist Genug », « assez c’est assez ». Trop de scandales liés au FPÖ, qui ont finalement conduit à la convocation d’élections législatives anticipées.

    La fin de l’actuelle coalition était inévitable, juge le quotidien Der Standard, qui s’étonne du temps qu’il aura fallu au chancelier pour faire cette annonce. « Et maintenant ? », telle est la question. Les élections auront lieu au plus tôt le 18 août, explique Kurier, qui juge toutefois ce scénario improbable.

    Samedi soir, le président a loué le journalisme, « quatrième pouvoir efficace » selon lui. Des propos repris par le Kronen Zeitung, le tabloïd le plus lu du pays, que Heinz-Christian Strache voulait voir l'oligarchie russe racheter pour en faire un média pro-FPÖ, à en croire les propos qu’il tient dans la vidéo.

    ► À lire aussi : La Russie, facteur exogène qui a fait tomber le FPÖ de Strache

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