GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 14 Juillet
Lundi 15 Juillet
Mardi 16 Juillet
Mercredi 17 Juillet
Aujourd'hui
Vendredi 19 Juillet
Samedi 20 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Etats-Unis: le Congrès bloque une vente d'armes à l'Arabie saoudite, un revers pour Trump
    • Ankara juge «injuste» la décision américaine de bloquer sa participation au programme F-35
    • États-Unis: rejet par la Chambre des représentants d'une motion appelant à une procédure de destitution de Trump
    Europe

    La chute de la coalition droite-extrême droite en Autriche embarrasse Budapest

    media Le Premier ministre hongrois Viktor Orban. REUTERS/Francois Lenoir

    Pour Viktor Orban, cette coalition des droites était un modèle, un exemple à suivre par les autres pays européens. Il y a quelques jours, le Premier ministre avait reçu à Budapest le chef de l’extrême-droite autrichienne, partisan comme lui d’une ligne dure anti-migrants. Le dirigeant hongrois perd donc un allié. Autre conséquence de la crise autrichienne : la visite prévue à Budapest de Norbert Hofer, nouveau chef du FPÖ, a été annulée.

    Avec notre correspondante à Budapest, Florence La Bruyère

    Le plus surprenant n’est pas l’annulation de la visite en Hongrie du nouveau chef de l’extrême droite autrichienne, mais la raison qu’en a donnée Viktor Orban : « Nos amis autrichiens ne viennent pas nous voir, parce qu’une saison exceptionnelle de chasse a été ouverte là-bas. »

    Quant aux médias qui appartiennent au clan de Viktor Orban, ils donnent une explication incongrue de la crise autrichienne. Elle aurait été provoquée par « des forces qui soutiennent l’immigration ». Ces médias évitent de parler du contenu de la vidéo qui a fait tomber Heinz-Christian Strache, et dans laquelle il exprimait son souhait de remodeler la presse de son pays « comme Viktor Orban ».

    Heinz-Christian Strache en rêvait, Viktor Orban l’a fait. Au fil des ans, l’homme fort de Budapest a bâti un empire médiatique. Par l’intermédiaire d’oligarques, son parti a racheté des télévisions, des journaux, au total près de 500 médias qui diffusent souvent de fausses nouvelles.

    La campagne électorale européenne est totalement dominée par le parti de Viktor Orban, qui refuse en outre de participer à des débats avec ses adversaires. Il existe encore quelque médias indépendants mais ils ne font pas le poids. Il reste les réseaux sociaux. Mais c’est un espace où la droite gouvernementale est aussi très présente.

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.