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    Europe

    Italie: la presse se penche sur le bras de fer Rome-Bruxelles sur la dette

    media Le président du Conseil italien Giuseppe Conte entouré de Luigi Di Maio (g) et Matteo Salvini (Photo d'illustration). Filippo MONTEFORTE / AFP

    Toute la presse transalpine se penche sur les exigences de Bruxelles qui recommande une procédure d’infraction en raison de la dette publique explosive du pays - passée de 131% du PIB en 2017 à plus de 132% en 2018 et qui pourrait grimper à 133,7% fin 2019. Le gouvernement populiste a trois semaines de délai pour expliquer comment l’Italie entend sortir du marasme financier et économique. Mais le tableau dressé par les quotidiens est digne d’une tragédie grecque.

    Avec notre correspondante à Rome,  Anne Le Nir

    Le grand quotidien La Repubblica nous donne une idée immédiate de la température ambiante. « La crise de l’industrie met en danger plus de 300 000 emplois. » Selon l’analyse de ce journal, orienté à gauche, ce serait une des conséquences négatives de la réforme du travail du gouvernement 5 étoiles-Ligue.

    Cette réforme, adoptée en juillet 2018, freine les contrats à durée déterminée. Ce qui limite drastiquement la flexibilité des entreprises. La Repubblica annonce aussi que le mariage Fiat-Renault est renvoyé aux calendes grecques. Un nouveau coup dur, notamment pour les ouvriers en Italie.

    Une cure d’austérité

    Revenons au duel Rome-Bruxelles avec le quotidien de droite, Il Tempo, qui titre en Une « L’Europe nous impose un nouveau Monti ». Autrement dit : une cure d’austérité à la manière de celle du gouvernement de « techniciens » guidé par l’économiste Mario Monti, entre novembre 2011 et avril 2013. Car la demande numéro un de Bruxelles est claire : l’Italie doit redresser la tête avec des « coupes budgétaires immédiates estimées à 10 milliards d’euros », indique le quotidien économique Il Sole 24 ore.

    Dans un entretien accordé à La Stampa, le président du Conseil Giuseppe Conte se dit « prêt à tout pour ne pas rompre le dialogue avec Bruxelles ». Mais, comme le souligne Il Corriere Della Sera, il n’en va pas de même pour le tout puissant Matteo Salvini qui campe sur des positions hostiles aux règles européennes.

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