GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 17 Octobre
Vendredi 18 Octobre
Samedi 19 Octobre
Dimanche 20 Octobre
Aujourd'hui
Mardi 22 Octobre
Mercredi 23 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Europe

    Brexit: favori pour succéder à May, Boris Johnson veut renégocier la facture

    media L'ancien ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson: «"Nos amis et partenaires doivent comprendre que l'argent sera conservé jusqu'à ce que nous ayons plus de clarté sur le chemin à prendre». REUTERS/Darren Staples

    Boris Johnson, candidat à la succession de Theresa May, ne laisse pas d’ambiguïté : s’il devient Premier ministre, le Royaume-Uni ne paiera pas la « facture du Brexit » tant que Londres n’obtiendra pas de meilleures conditions de séparation d’avec l’Union européenne (UE).

    Boris Johnson est donné favori parmi les prétendants après la démission de Theresa May. Dans une interview au « Sunday Times », l’ancien ministre des Affaires étrangères britannique prévient qu’il ne fera pas de concessions à Bruxelles.

    L’argent est un « excellent outil de négociation », explique Boris Johnson, un outil dont il a bien l’intention de se servir face à Bruxelles, s’il dirige le pays. Dans son entretien au grand quotidien britannique, l’ancien ministre donne les grandes lignes de son projet : utiliser l'argent comme moyen de pression donc, revenir sur le backstop, c'est à dire remettre en chantier l'épineuse question de la frontière irlandaise, garantir les droits de tous les citoyens de l'Union qui vivent au Royaume-Uni, mais aussi accélérer les préparatifs pour amortir l'impact d'une sortie sans accord.

    Avec ou sans accord

    Car Boris Johnson le promet aux partisans du Brexit, le Royaume-Uni quittera l'UE le 31 octobre, avec ou sans accord. C'est aussi, selon lui, une question de survie pour le parti conservateur après son effondrement aux Européennes. Sur l'échiquier politique britannique, Boris Johnson se voit comme le seul capable de fédérer face à Jeremy Corbyn et Nigel Farage.

    Premier tour cette semaine

    Les députés conservateurs semblent d'accord. Pour l’instant c’est Boris Johnson qui a leur préférence, loin devant ses principaux rivaux, le ministre des Affaires étrangères, Jeremy Hunt et celui de l’environnement, Michael Gove. Le premier tour de l'élection interne du nouveau chef des conservateurs a lieu cette semaine.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.