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    Europe

    Le président turc Erdogan s'exprime deux jours après la perte d'Istanbul

    media Le président turc, Recep Tayyip Erdogan célébré dans les rues d'Istanbul, le 18 juin 2019. Reuters

    Deux jours après la défaite cinglante de son parti à l’élection municipale d’Istanbul dimanche 23 juin, le président turc Recep Tayyip Erdogan est sorti de son silence. Dans un discours devant les députés de son parti, l’AKP, il a reconnu un échec tout en rappelant que sa formation continuerait de dominer les instances municipales. 

    De notre correspondante à Istanbul, Anne Andlauer

    A l’exception d’un laconique message de félicitations au nouveau maire d’Istanbul sur son compte Twitter, c’était la première fois que Recep Tayyip Erdogan s’exprimait depuis la défaite de son parti à l’élection municipale de dimanche 23 juin.

    Le chef de l’État turc est entré tout de suite dans le vif du sujet, félicitant une nouvelle fois Ekrem Imamoglu et disant « s’incliner » devant la décision du « peuple d’Istanbul » :« Dans notre conception de la politique, il est hors de question d’en vouloir à la nation ou de rejeter la faute sur elle. Nous allons examiner les raisons pour lesquelles le 31 mars et le 23 juin, nous n’avons pas réussi à convaincre notre nation. Nous n’avons pas le luxe de faire comme si de rien n’était et de ne pas voir le message qu’a envoyé notre nation. » 

    Sur ce « message » des électeurs, le président n’en a pas dit plus. Car Recep Tayyip Erdogan s’est surtout évertué à démontrer que son parti, l’AKP, et son allié ultranationaliste, le MHP, étaient en fait les vainqueurs des municipales du 31 mars, forts de leur large avance au niveau national. 

    Il a aussi rappelé que sa formation détenait la majorité au conseil municipal d’Istanbul et contrôlait la présidence de toutes les commissions. Une façon de dire au nouveau maire qu’il n’aura pas les coudées franches pour gérer sa ville. 

    Pendant la campagne, Recep Tayyip Erdogan avait été plus explicite… Il avait prévenu Ekrem Imamoglu qu’il ne serait qu’un « canard boiteux » et « une décoration de vitrine » s’il gagnait l’élection.

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