GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 12 Juillet
Samedi 13 Juillet
Dimanche 14 Juillet
Lundi 15 Juillet
Aujourd'hui
Mercredi 17 Juillet
Jeudi 18 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    «Bébés volés» en Espagne: Inés Madrigal retrouve sa famille biologique

    media Inés Madrigal (centre) lors du procès des «bébés volés», en octobre 2018. JAVIER SORIANO / AFP

    Inés Madrigal, la première Espagnole à avoir amené l’affaire des « bébés volés » devant les tribunaux, vient de retrouver sa famille biologique, grâce à un test ADN.

    Inés Madrigal est une femme heureuse. Après 32 ans de recherches semées d’innombrables embûches, l'Espagnole de 50 ans a enfin retrouvé sa famille de sang grâce à une entreprise américaine de tests ADN : des cousins, une tante et quatre frères. Sa mère biologique est décédée en 2013, à l’âge de 73 ans.

    En Espagne, Inés Madrigal est une personne emblématique dans le scandale des bébés volés. Les associations estiment qu’environ 300 000 bébés ont été volés à la naissance entre 1940 et 1990, et surtout avant 1975, c'est-à-dire durant la dictature franquiste. Les vols d'enfants auraient d'abord visé les dissidentes politiques puis, souvent avec la complicité de l'Eglise catholique, des bébés nés hors mariage ou de familles nombreuses.

    ►A lire aussi - Espagne: ouverture du premier procès des bébés volés du franquisme

    Des milliers de plaintes n'ont pu aboutir, souvent à cause de la prescription. Inés Madrigal avait été la première à obtenir que la justice se prononce sur son cas. En 2018, un tribunal de Madrid avait conclu qu'un ex-obstétricien, le docteur Eduardo Vela, l'avait volé à sa mère à sa naissance en 1969 pour la confier à une autre femme, sa mère adoptive.

    En réalité, ses demi-frères et sa tante lui ont appris qu'elle n'avait pas été volée, mais donnée volontairement en adoption. « Cela ne veut pas dire que le docteur Vela n'est pas coupable de nombreux délits », a réagi Inés Madrigal. Selon les associations de victimes, le trafic de bébés aurait perduré même après le retour de la démocratie, au moins jusqu'en 1987, cette fois simplement par appât du gain.

    (Avec AFP)

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.