GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 18 Août
Lundi 19 Août
Mardi 20 Août
Mercredi 21 Août
Aujourd'hui
Vendredi 23 Août
Samedi 24 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    Commission européenne: Von der Leyen n'a plus que deux jours pour convaincre

    media Le L'Allemande Ursula von der Leyen, qui espère devenir la première femme à présider la Commission européenne, affronte les votes des eurodéputés à Strasbourg, mardi 16 juillet. REUTERS/Francois Lenoir

    Réuni en plénière cette semaine à Strasbourg, le Parlement européen doit notamment se prononcer sur la nomination d'Ursula von der Leyen à la tête de la Commission. Mais cela paraît mal engagé.

    Avec notre correspondant à Bruxelles, Pierre Benazet

    Trois cent soixante-quatorze. Voilà le nombre de députés européens qu'Ursula von der Leyen, désignée par les Vingt-Huit pour diriger la Commission, doit convaincre de voter pour elle mardi à Strasbourg. Soit la majorité simple des 747 sièges actuellement occupés.

    Mais sa campagne entamée la semaine dernière n’a jamais vraiment décollé. Ursula von der Leyen s’est attirée un refus des Écologistes puis de l’extrême gauche, groupes qui voteront contre sa candidature, alors que les centristes-libéraux ont quant à eux décidé d’attendre qu’elle s’exprime mardi matin devant la plénière pour donner leur avis. Ce n’est pas de très bon augure, d’autant moins que le vote aura lieu dès la fin de l’après-midi, ce qui réduit ses chances de convaincre de nouveaux députés.

    C’est donc ce lundi que la ministre allemande de la Défense va devoir tenter de rassembler. En premier lieu au sein de son propre parti, le PPE, où elle n’est pas certaine d’obtenir un soutien complet. Ensuite dans le groupe social-démocrate qui lui demande des engagements sur la défense de l’État de droit. Mais si elle prend ces engagements, elle risque de s’aliéner les Polonais du parti Droit et justice (dont elle pourrait avoir besoin), eux qui ont justement récusé la candidature de Frans Timmermans dont l’État de droit était justement le cheval de bataille.

    Pour le moment, décrocher la présidence de la Commission européenne semble être la quadrature du cercle pour Ursula von der Leyen.

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.