GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 20 Août
Mercredi 21 Août
Jeudi 22 Août
Vendredi 23 Août
Aujourd'hui
Dimanche 25 Août
Lundi 26 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Europe

    Crash du MH17: Kiev affirme détenir un chauffeur du lance-missiles depuis 2017

    media Un responsable des secours marche parmi les décombres du Boieng MH17, le 17 juillet 2014, près de Donetsk. REUTERS/Maxim Zmeyev

    Les services de sécurité ukrainiens, le SBU, ont révélé qu’ils détenaient depuis 2017 un suspect dans l'attaque du Boeing MH17, un des chauffeurs du lance-missiles. Il est aujourd’hui en prison en Ukraine.

    Avec notre correspondant à Kiev, Sébastien Gobert,

    Personne n’attendait de surprise de ce briefing récapitulatif du SBU, tenu pour l'anniversaire du crash. Mais c’est avec un ton très détaché qu’un enquêteur a révélé l’existence de cet homme. Il est accusé d’avoir conduit le lance-missiles Buk venu de Russie sur une partie de son trajet à travers l’est de l’Ukraine en guerre.

    Le suspect avait été identifié grâce à des enregistrements vidéos et arrêté trois ans plus tard à la frontière entre l’Ukraine et la Russie. Le SBU ne révèle pas l’identité du prisonnier, mais assure qu’il ne figure pas sur la liste de quatre suspects réclamés par les enquêteurs internationaux. Ceux-ci sont soit à l’abri en Russie soit disparus.

    Ce n’est pas la première personne impliquée dans le drame que le SBU arrête dans le plus grand secret. Un ancien responsable d’une brigade de défense antiaérienne a été capturé dans une opération spéciale menée en plein cœur des territoires séparatistes au printemps.

    Le secret sur ces opérations serait justifié pour des questions de sécurité. Mais il pose la question de ce que le SBU ukrainien pourrait savoir de plus, qui pourrait aider les enquêteurs internationaux à faire toute la lumière sur l’attaque en 2014 du MH17, alors qu’il survolait l’Ukraine de l’Est en guerre. Un tir de missile qui avait couté la vie à 298 personnes.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.