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    Europe

    Espagne: Sanchez refuse le chef de Podemos dans son gouvernement

    media Le leader socialiste Pedro Sanchez (image d'illustration). Reuters

    La constitution d’un futur gouvernement espagnol se complique encore davantage : la rupture est totalement consommée entre d’une part le chef du gouvernement sortant socialiste Pedro Sanchez et, d’autre part, le chef de file de Podemos Pablo Iglesias. Pas d’entente possible, car les exigences des deux sont irréconciliables, et jusqu’au-boutistes. Cela fait craindre une instabilité plus grande et la tenue d’un nouveau scrutin.

    Avec notre correspondant à Madrid, François Musseau

    Un accord avec Pablo Iglesias est absolument impossible. Tels sont les mots, très rudes, du leader socialiste Pedro Sanchez. Après sa victoire haut la main aux législatives du 28 avril, il était logique de penser qu’il allait sceller une alliance avec l’autre grand parti de la gauche espagnole, Podemos et ainsi pouvoir dégager une majorité absolue au Parlement. Calculette en main, la somme de leurs députés ainsi que ceux d’autres petites formations le permettrait.

    Reste que Pedro Sanchez refuse de se soumettre aux exigences de Podemos. Cette gauche radicale prétend deux ministères et une vice-présidence et elle demande aussi que Pablo Iglesias lui-même soit membre du futur exécutif. Pas question pour les socialistes qui voudraient gouverner seuls en minorité. Pedro Sanchez craint en effet comme la peste Pablo Iglesias, il dit ne pas lui faire confiance, tout particulièrement concernant le conflit catalan.

    Comme la droite, les socialistes sont partisans de la plus grande fermeté à l’égard des séparatistes, alors que Podemos se montre plutôt bienveillant et défend la possibilité d’un référendum d’autodétermination.

    Si d’ici début septembre Pedro Sanchez et Pablo Iglesias n’ont toujours pas trouvé de terrain d’entente, alors les Espagnols devront retourner aux urnes, très certainement en novembre.

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