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    Europe

    Géorgie: l’indépendance de la chaîne d’opposition «Roustavi 2» menacée

    media Des journalistes de Roustavi 2 dans la newsroom de la chaîne de télévision géorgienne, le 6 novembre 2015. AFP/ VANO SHLAMOV

    Roustavi 2, la grande chaîne de télévision d’opposition de l’ex-république soviétique de Géorgie, vient de perdre devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) à Strasbourg où elle demandait la condamnation des verdicts des tribunaux géorgiens.

    Avec notre correspondant à Tbilissi, Régis Genté

    C’est une décision de justice qui pourrait peser lourd sur l’avenir de la démocratie en Géorgie, où l’opposition est incarnée par une chaîne de télévision, Roustavi 2. Toute la rédaction était mobilisée mercredi 17 juillet dans l’attente du verdict de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH).

    La décision, annoncée jeudi 18 juillet, a été accueillie avec consternation, comme l’a exprimé le directeur de la chaîne, Nika Gvaramia, qui avait revêtu pour l’occasion une veste de treillis militaire. « Je dois d’abord dire que ce verdict est un choc, a-t-il déclaré. Et je pense que, selon la loi, j’ai aussi le droit de le critiquer et je le considère incroyable. Malheureusement, il est très triste qu’il n’y ait plus qu’un point sur lequel nous pouvons faire appel, mais nous allons le faire. »

    Cible d'attaques du pouvoir

    Si la chaîne tombe dans le giron du pouvoir, c’est l’avenir de l’opposition qui est menacé en Géorgie, répétait-on aux abords du siège de la chaîne. Celle-ci accuse le gouvernement de chercher à prendre son contrôle à travers l'ancien propriétaire Kibar Khalvachi.

    Au cœur de la politique géorgienne depuis 25 ans, l’histoire de Roustavi 2 est celle d’une télévision qu’à peu près tous les pouvoirs qui se sont succédé ont tenté de reprendre ou neutraliser.

    Un peu plus tard dans l’après-midi, le nouveau propriétaire, qui avait lui-même hérité de la chaîne de façon douteuse en 2004 avant d’en être évincé, faisait savoir que Nika Gvaramia n’en était plus le directeur. Ce dernier a exprimé son refus. Le bras de fer s’engage.

    ►À lire aussi : Géorgie : grosse frayeur pour la chaîne de télévision d’opposition «Roustavi 2»

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