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    Europe

    L’agence européenne Frontex accusée de maltraitance envers les migrants

    media Des membres de Frontex patrouillent près de la frontière entre l'Albanie et la Grèce, à Kapshticë près de Korce, en Albanie, le 23 juillet 2019. REUTERS/Florion Goga

    Frontex, l'agence chargée des frontières extérieures de l'Union européenne, a-t-elle toléré et commis des maltraitances sur des migrants ? C'est ce qu'affirment plusieurs médias allemands et anglais, sur la base de documents internes à l'agence.

    C'est une enquête menée par le site d'investigation Correctiv et la chaîne ARD, tous les deux Allemands, ainsi que par le quotidien britannique le Guardian.

    Sur la base de documents internes, ils accusent l'agence Frontex de tolérer des exactions à l'encontre de migrants par les gardes-frontières bulgares, hongrois ou grecs.

    Selon leur enquête, Frontex a eu connaissance de maltraitance, comme la traque de demandeurs d'asile par des chiens ou l'utilisation abusive de spray au poivre, sans pour autant prendre de mesure.

    L'agence peut décider de retirer ses agents et ses moyens des pays où les droits fondamentaux sont violés. Mais Frontex a écarté cette option au motif que la présence de ses agents minimiserait les risques de violences par les fonctionnaires locaux.

    L'enquête va encore plus loin et démontre l'implication directe de membres de l'agence dans l'expulsion de mineurs non accompagnés, et de demandeurs d'asile placés sous sédatifs pendant leur vol d'expulsion.

    La Commission européenne dit prendre « très au sérieux ces accusations », et assure que si ces « violences inacceptables à l'égard de migrants » venaient à être prouvées, elle en tirera les conséquences appropriées.

    À lire aussi : Migrants: 14 pays d'Europe réfléchissent à un accord de répartition solidaire

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