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    Europe

    Brexit: la bataille parlementaire s’annonce acharnée à la rentrée

    media Vue du Parlement après le vote contre l'accord de Brexit, à Londres, le 15 janvier 2019. Reuters TV via REUTERS

    Au Royaume-Uni, la menace d’une sortie de l’Union européenne brutale, c’est-à-dire sans accord avec les 27, le 31 octobre, apparaît comme le scénario le plus probable. C’est en tout cas celui qui est le plus souvent évoqué par Boris Johnson. Dans quatre semaines, le successeur de Theresa May devra se soumettre aux questions des parlementaires britanniques alors que la majorité d’entre eux sont opposés à une sortie sans accord.

    La reprise des activités parlementaires, la première semaine de septembre, pourrait mettre un terme prématuré au mandat de Boris Johnson. Une motion de défiance plane au-dessus de la tête du Premier ministre.

    Accusé de ne pas vouloir renégocier l’accord de sortie de l’Union européenne et de privilégier une sortie sans accord le 31 octobre, Boris Johnson mobilise ses adversaires en pleine torpeur estivale.

    Les parlementaires anti-Brexit, qu'ils soient conservateurs, travaillistes, libéraux démocrates cherchent à s’unir pour proposer une alternative à son gouvernement pro-Brexit. Ils n'auront que 14 jours pour le faire après l'adoption de la motion de défiance. S’ils n’arrivent pas à s’entendre, Boris Johnson menace de rester à son poste jusqu’au 31 octobre et de n’organiser des élections générales anticipées qu’après la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

    L’enjeu est de taille et la bataille entre l’exécutif et les parlementaires s’annonce acharnée. La reine pourrait avoir à arbitrer ce conflit, et ce serait la première fois dans l'histoire du Royaume-Uni.

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