GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 17 Août
Dimanche 18 Août
Lundi 19 Août
Mardi 20 Août
Aujourd'hui
Jeudi 22 Août
Vendredi 23 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    L'Espagne rejette l'accueil de 31 migrants de l'«Open Arms»

    media O navio da ONG Proactiva, Open Arms. REUTERS/Juan Medina/File Photo

    Le navire Open Arms, qui transporte 151 migrants et bat pavillon espagnol, étant la propriété de l'ONG catalane Pro Activa, met les autorités espagnoles dans un terrible embarras. Alors que jusqu’ici 12 personnes malades ont pu rejoindre, à titre humanitaire des ports de Malte ou d’Italie. Mais Madrid a rejeté la possibilité d’accueillir 31 mineurs de l’Open Arms.

    Avec notre correspondant à Madrid,  François Musseau

    Les socialistes qui dirigent l’Espagne affirment que le capitaine Marc Reig, qui dirige l’Open Arms, n’a pas de « capacité juridique » à demander ou exiger l’accueil de mineurs dans un port national. Ce sont les mots de José Luis Abalos, bras droit du chef du gouvernement Pedro Sanchez et ministre des Infrastructures. Des mots qui reflètent la grande fragilité de l’exécutif espagnol, dans l’attente de la formation d’un gouvernement après les législatives de fin avril. Des mots qui reflètent aussi une grande gêne.

    L’an dernier, en juin, on se souvient que le même socialiste Pedro Sanchez avait accepté le débarquement dans le port de Valence des 630 migrants du navire Aquarius, affrété par les ONG Médecins sans frontières et SOS Méditerranée. Il l’avait fait « pour des raisons humanitaires » face au déni de l’Italie, et afin de forcer une décision commune à l’échelle de l’Union européenne.

    Cette stratégie commune n’ayant toujours pas été définie, les socialistes espagnols estiment qu’ils n’ont plus de raisons d’accueillir de migrants repêchés en mer. Et que désormais la balle est dans le camp de Bruxelles. Reste que la pression augmente sur Madrid, du fait même qu’Open Arms, qui transporte les 151 migrants, est de nationalité espagnole.

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.