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    Europe

    Brexit: Boris Johnson fait chou blanc chez Merkel sur la question irlandaise

    media Boris Johnson et Angela Merkel à Berlin, le 21 août 2019. REUTERS/Fabrizio Bensch

    Boris Johnson était à Berlin ce mercredi 21 août pour rencontrer Angela Merkel. Le Premier ministre britannique sera aujourd'hui à Paris et y verra le président français Macron à Paris ce jeudi. Si les deux chefs de gouvernement hier à Berlin ont plaidé pour une sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne sur la base d'un accord, la chancelière allemande comme ses partenaires a répété qu'elle ne souhaitait pas renégocier l'accord actuel. Elle attend de Londres une proposition sur la question irlandaise au coeur du Brexit.

    Avec notre correspondant à Berlin,  Pascal Thibaut

    Durant les honneurs militaires, des manifestants anti-Brexit s’époumonent devant la chancellerie. Mais Boris Johnson se déclare ravi de l’accueil formidable d’Angela Merkel. Le Premier ministre britannique fait devant la presse la liste des dossiers diplomatiques d’actualité de l’Iran à Hong Kong en passant par le G7 avant d’ajouter que son entretien à venir avec Angela Merkel évoquera aussi à la marge le Brexit. Mais le dossier figurait bien au centre de la rencontre entre les deux chefs de gouvernement.

    Angela Merkel a certes estimé qu’un accord négocié « dans les trente prochains jours » était possible. Une remarque reprise avec satisfaction par Boris Johnson, les deux dirigeants plaidant pour un départ négocié de la Grande-Bretagne de l’Union européenne.

    Mais la chancelière comme ses partenaires ne veut pas renégocier l’accord actuellement sur la table. Elle a simplement précisé que si une solution durable permettant d'éviter une nouvelle frontière entre la République d’Irlande et l’Irlande du Nord était trouvée rapidement, la disposition actuelle deviendrait caduque. Ce filet de sécurité (backstop) prévoit que l’ensemble du Royaume-Uni reste membre de l’union douanière avec le reste de l’Europe, ce que les partisans du Brexit refusent.

    « Nous suivons bien évidemment les discussions au Parlement britannique. Et nous savons que le backstop est au cœur de ces discussions. C’est une option qui a été créée à défaut d’avoir une solution pour régler la question de la frontière entre la République d’Irlande et l’Irlande du Nord. Le backstop est l’expression d’un problème qui n’a pas encore été résolu. On a dit que nous trouverions probablement une solution dans deux ans. Mais nous pourrions également en trouver une dans les 30 prochains jours, pourquoi pas ? Nous aurions alors fait un grand pas en avant. Mais il faudrait vraiment faire des efforts pour trouver une solution », a déclaré la chancelière.

    → Réécouter : Brexit: «La question de la frontière irlandaise est un casse-tête pour Johnson»

    Boris Johnson lui souhaite que cette disposition soit supprimée de l’accord actuel pour renégocier ce que les Européens refusent. Le Premier ministre britannique a beau avoir repris à son compte, en allemand dans le texte, la fameuse formule d’Angela Merkel sur les réfugiés - « wir schaffen das, nous y arriverons » -, la solution reste encore à trouver. Et c’est à Londres de la proposer, dit la chancelière.

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