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    Europe

    Brexit: dans le port de Tilbury on ne croit pas trop aux promesses d’emplois

    media Le port de Tilbury, au Royaume-Uni. AFP PHOTO / CYRIL VILLEMAIN

    Au Royaume-Uni, la perspective d’une sortie sans accord de l’Union européenne le 31 octobre se précise. À Tilbury, le port en eaux profondes à l’est de Londres, on promet des emplois avec l’extension des installations. Mais la population n’y croit pas trop. Reportage.

    Avec notre envoyée spéciale à Londres,  Aabla Jounaïdi

    Tilbury, troisième port du Royaume-Uni. Son histoire est glorieuse et il a donné du travail à plusieurs générations sur ses quais ou son chemin de fer. Tony Gothard, promoteur immobilier de 70 ans, a bien connu cette époque. Mais les centaines d’embauches promises avec le projet Tilbury 2, il a du mal à y croire.

    « C’est ce qu’on appelle des foutaises. Ils disent partout qu’il va y avoir plein d’emplois, mais les conditions sont si précaires, que seuls des travailleurs d’Europe de l’Est les accepteraient. Sur ces chantiers, il n’y a quasiment que des travailleurs détachés. J’ai connu un temps où l’on vivait bien de son travail ici. Mais beaucoup de grands groupes ne veulent pas des salaires décents. »

    C’est le cas d’Amazon, qui a installé il y a peu ses énormes hangars en ville. Chola Osagie n’a pas répondu aux offres d’emplois. La jeune-femme d’origine nigériane préfère encore passer 3h dans les transports pour travailler à Londres où elle est couturière.

    « Il n’y a pas de comparaison avec Londres, dit-elle, Il y a du travail ici. Mais ça ne paye pas bien. Enfin, on ne nous propose jamais assez d’heures pour gagner suffisamment d’argent. »

    Dans cette cité-dortoir, le contexte économique a largement inspiré les votes en 2016. Plus de 70% se sont prononcés pour le Brexit.

    À lire aussi :  L'imbroglio du Brexit pèse sur le secteur financier britannique

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