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    Europe

    A 16 jours du Brexit, quel scénario possible ?

    media Semaine cruciale pour le Brexit: les 27 réunis en Conseil à Bruxelles les 17 et 18 octobre prochains vont se pencher sur un éventuel accord avec le Royaume-Uni ou discuter d’une possible prolongation. REUTERS/Francois Lenoir

    Le Premier ministre britannique Boris Johnson a réitéré sa volonté de réaliser le Brexit le 31 octobre en présentant lundi son programme lors du traditionnel discours de la reine. 

    C’est une semaine cruciale pour le Brexit, les 27 réunis en conseil à Bruxelles jeudi 17 et vendredi 18 octobre vont se pencher sur un éventuel accord ou discuter d’une possible prolongation. Samedi, le Premier ministre Boris Johnson s’exprimera au cours d’une session extraordinaire du Parlement britannique. Si accord il y a entre les chefs d’État de gouvernement européens et le Premier ministre britannique, les députés devront voter pour ou contre cet accord. Le temps presse, les négociations se sont intensifiées ces derniers jours.

    Les contrôles douaniers en question

    Quel type d’accord pourrait convenir aux dirigeants européens ? Christian Lequesne, professeur à Science-Po et spécialiste du Brexit, « le projet qui a été proposé et qui est vu à Londres comme une énorme ouverture, c’est de dire que l’Irlande du Nord va rester dans le marché intérieur pour les marchandises mais va quitter l’union douanière. Ce n’est pas acceptable, car cela veut dire qu’il y a la possibilité de faire entrer des produits en provenance de pays tiers via l’Irlande du Nord dans l’Union européenne. Cela nécessite de vrais contrôles. Est-ce que les contrôles électroniques proposés par Londres vont être considérés comme acceptables par les 27 ? Pour l’instant, il n’y a pas de décision ».

    Convaincre le Parlement, une tâche difficile pour Boris Johnson

    Cet accord devra de toute façon être approuvé par le Parlement britannique et c’est là que les choses se compliquent pour le Premier ministre britannique comme l’explique Sophie Loussouarn, maître de conférences à l’université de Picardie « Le problème de Boris Johnson : c’est qu’il n’a plus de majorité à la Chambre des communes. Est-ce que cet accord sera accepté par la Chambre des communes ? Rien n’est certain !  Il a perdu énormément de sièges, près de 30 sièges. Il n’a pas beaucoup de marges de manœuvre. Le parti conservateur et le parti travailliste sont aujourd’hui divisés ».

    Une chance sur deux de trouver un accord

    Cet accord qui bute toujours sur la question d'un retour à une frontière physique entre l’Irlande du Nord et la République d'Irlande qui restera membre de l'Union européenne, est-il encore possible ? La réponse de Christian Lequesne : « une chance sur deux ! Deux possibilités qui se profilent :  soit cet accord intervient, soit on va vers une extension. Je ne crois pas contrairement à ce que monsieur Johnson a annoncé depuis des mois qu’on aille vers le no deal. Il y a une loi qui s’oppose à une sortie sans accord. Cela veut dire que Boris Johnson devrait aller contre la légalité, je n’y crois pas. »

    Faute d'accord, le « Benn act », cette loi adoptée par le Parlement britannique impose à Boris Johnson de demander un report de trois mois pour permettre l’organisation d’élections générales et peut être un nouveau référendum.

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