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    Europe

    Brexit: adopter l'accord au Parlement, la difficile équation de Boris Johnson

    media Le Premier ministre britannique Boris Johnson lors d'une conférence de presse à la Commission européenne à Bruxelles, le 17 octobre 2019. Reuters

    Après avoir conclu à l’arraché un accord révisé sur le Brexit avec Bruxelles, Boris Johnson doit franchir un autre obstacle : faire passer son accord samedi 19 octobre lors de la session extraordinaire au Parlement après avoir convaincu suffisamment de députés britanniques, ce qui s’annonce très incertain.

    Personne à Westminster ne s’attend à une victoire éclatante ou une défaite écrasante de Boris Johnson au Parlement samedi 19 octobre mais plutôt à un vote extrêmement serré en raison de l’arithmétique actuelle à la Chambre des Communes.

    Le Premier ministre a perdu la majorité absolue après avoir exclu une vingtaine d’élus conservateurs qui avaient défié le gouvernement pour empêcher une sortie sans accord. Le nombre magique est 320 et pour le moment Boris Johnson en est loin puisque le parti travailliste, les libéraux-démocrates, les indépendantistes écossais et maintenant le DUP nord-irlandais ont d’ores et déjà rejeté le nouvel accord.

    Chantage

    Pour renverser la tendance, le gouvernement va donc avoir besoin des voix de tous les conservateurs, y compris de ceux qu’il a expulsés, ainsi que d’une vingtaine de travaillistes élus dans des circonscriptions pro-Brexit.

    Boris Johnson va tenter de convaincre d’ici samedi ce bloc à la position mouvante avec un argument qui ressemble à du chantage. Pour contourner la loi qui le contraint à demander une extension en cas de « no-deal », le dirigeant conservateur a en effet exhorté Bruxelles à exclure tout nouveau report du Brexit, obligeant ainsi les députés à voter pour son accord pour ne pas risquer une sortie brutale le 31 octobre.

    ► À lire aussi : Nouvel accord de Brexit: à peine trouvé, déjà critiqué au Royaume-Uni


    Réactions en Irlande du Nord

    Avec le nouvel accord, le « backstop » est abandonné mais l’Irlande du Nord devrait être alignée sur le régime douanier européen. À Belfast, les Nord-Irlandais sont soulagés que les dirigeants aient réussi à s’entendre sur la « question irlandaise ». Beaucoup n’envisagent même pas le retour d’une frontière, que ce soit pour des raisons sécuritaires ou économiques.

    Pour autant, les Nord-Irlandais, qui ont voté à 55% pour rester dans l’Union européenne, sont loin d’un enthousiasme débordant. Certains « Remainers » sont presque un peu déçus qu’un accord ait été trouvé. Jusqu’alors il restait l’espoir d’un deuxième référendum voire d’une annulation du Brexit.

    Les Nord-Irlandais préfèrent faire preuve de prudence car ils se souviennent qu’il y a un an, déjà, un accord était trouvé, qui garantissait l’absence de frontière sur l’île. Le Parlement britannique l’a rejeté trois fois de suite. On ne parlera donc d'accord que quand le texte aura passé l’épreuve de la Chambre des communes.

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