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    Europe

    Espagne: nouvelle manifestation sous tension des indépendantistes à Barcelone

    media Une des manifestantes brandit «l'estelada», le drapeau qui symbolise la revendication à l'indépendance de la Catalogne, pendant la sixième nuit consécutive de mobilisation à Barcelone. LLUIS GENE / AFP

    En Espagne, la décision du Tribunal suprême de condamner 9 leaders séparatistes à des peines de 9 à 13 années de prison continue de provoquer des manifestations de colère. La sixième nuit de mobilisation consécutive, plus calme que les précédentes, s'est déroulée ce samedi 19 octobre à Barcelone.

    Les indépendantistes se disent très déterminés face « à un État répressif et dont la justice serait partiale et contre la volonté du peuple catalan », selon leur propos. Sur la place Urquinaona à Barcelone, tout près des célèbres Ramblas et du siège de la police nationale, là où la veille les affrontements les plus violents de la semaine avaient eu lieu, sous le slogan « stop répression policière ». La tension est très palpable, relate notre correspondant à Barcelone, François Musseau.

    Mais ce soir, en première ligne faisant face aux policiers, un « cordon de paix » est mis en place, rapporte Elise Gazengel également sur place pour RFI. Il s'agit d'indépendantistes pacifistes venus éviter de nouvelles violences comme Consuelo Ibañez, 62 ans : « Plusieurs associations ont proposé de venir faire un mur, une protection de nos jeunes pour qu'on ne les frappe plus parce que ces derniers jours ils ont frappé nos enfants et on est là pour éviter ça, pour les défendre de la police. »

    Dans la foule, les plus jeunes justifient les barricades incendiées tout au long de la semaine dans la ville à l'image de cette étudiante, qui souhaite rester anonyme :
    « Les barricades ce n'est pas de la violence parce que c'est pour nous protéger des fourgonnettes de police, pour qu'elles ne passent pas, ce ne sont que des conteneurs poubelles brûlés on ne fait de mal à personne. »

    Après sept heures de face à face parfois tendu, ce cordon a réussi à éviter les jets d'objets et la police espagnole est finalement partie sous les applaudissements des manifestants. Ce soir, il semble que seuls les Catalans réussissent à calmer les Catalans.

    « On n'avance pas »

    Car la veille, une véritable bataille s’est livrée entre manifestants. Parmi eux, de jeunes radicaux et en face les forces de l’ordre, des brigades antiémeutes armées jusqu’aux dents, matraques, boucliers et armes tirant des balles en caoutchouc.
    Les séparatistes eux entendent bien rester sur place, le temps qu’il faudra pour montrer leur détermination. Samedi soir, tous parlent du verdict très sévère contre les neuf leaders sécessionnistes.

    « Il y a plein de gens dans la rue qui ne sont pas spécialement indépendantistes. Ils sont venus pour la justice, à cause du verdict injuste, voyant que l’Espagne bafoue les libertés », observe Laura, étudiante en droit.

    Tous ici sont convaincus que l’Espagne n’est pas une vraie démocratie, que les droits des Catalans sont piétinés et que le droit à l'autodétermination n’est pas pris en compte et ne le sera jamais. On enrage contre les violences policières chargeant contre les journalistes ou les simples manifestants. Ils parlent des dizaines de blessés. Mais beaucoup sont conscients que la violence vient aussi des rangs séparatistes.

    « C’est un blocage. On n’avance pas. Certains seulement répondent par la brutalité policière, et les autres se défendent en alimentant les échauffourées. Bref, cela ne va nulle part », constate Oriol, un jeune informaticien venu à pied de Mataro, à une trentaine de kilomètres de Barcelone.

    Les Catalans craignent l'escalade de la violence, qu’ils soient indépendantistes, espagnolistes ou indifférents. Et ils se demandent jusqu’à quand dureront les hostilités.

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