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    Asie-Pacifique

    La Suède remet un prix à un éditeur chinois emprisonné, colère de Pékin

    media La ministre suédoise de la Culture et de la Démocratie, Amanda Lind, remet symboliquement le prix Tucholsky au libraire et éditeur Gui Minhai, emprisonné en Chine, le 15 novembre 2019. TT News Agency/Fredrik Sandberg via REUTERS

    Le torchon brûle entre la Suède et la Chine. La décision d’une association d’écrivains suédoise – branche du célèbre PEN International - de décerner un prix à Gui Minhai, un éditeur chinois, dissident, a provoqué la colère de Pékin. Ce prix, qui a déjà distingué Salman Rushdie, ou Taslima Nasreen, est attribué à un homme ou une femme de lettres persécuté dans son pays. Une provocation pour Pékin.

    Avec notre correspondant à Stockholm,  Frédéric Faux

    La cérémonie, qui s’est tenue vendredi dans un musée de Stockholm, s’est bien déroulée comme prévu, avec une forte présence de la presse et de la police. Giu Minhai, éditeur et écrivain d’origine chinoise, mais de nationalité suédoise après ses études à Göteborg, a bien reçu le prix Tucholsky.

    Mais Amanda Lind, la ministre de la Culture suédoise en charge de remettre ce prix, n’a pu que s’adresser à une chaise vide. Giu Minhai est en effet emprisonné en Chine, où ses publications, éditées à Hong Kong, ne plaisent pas au pouvoir communiste.

    Cela n’a pas empêché l’ambassadeur chinois de protester énergiquement, menaçant même Stockholm de mesures de rétorsion, précisant que les échanges et la coopération seront gravement affectés.

    Et ce n’est pas la première fois que Pékin s’en prend à la Suède, l’un des rares pays en Europe qui ose dénoncer publiquement ses atteintes aux droits de l’homme.

    Le dernier incident entre les deux pays remonte à un peu plus d’un an, quand des touristes chinois refusant de payer une chambre avaient été expulsés d’un hall d’hôtel. Ils avaient alors accusé la police suédoise de violences, alertant leur ambassade, ce qui avait entraîné une autre crise diplomatique.

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