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    Europe

    Allemagne: la nouvelle direction du SPD ne devrait pas rompre avec Merkel

    media Saskia Esken et Norbert Walter-Borjans, ici le 5 décembre 2019 à Berlin, sont les nouveaux leaders du SPD. REUTERS/Fabrizio Bensch

    Le parti social-démocrate, allié d'Angela Merkel, réunit son congrès pour trois jours. La nouvelle direction du parti doit officiellement désigner les nouveaux dirigeants du SPD. Le résultat de ce vote samedi dernier avait provoqué un tremblement de terre avec la victoire des outsiders, Norbert Walter-Borjans et Saskia Esken, un duo issu de la gauche du parti et critique de la grande coalition.

    Avec notre correspondant à Berlin, Pascal Thibaut

    Un séisme politique ne devrait pas avoir lieu ce vendredi en Allemagne. Le congrès du SPD ne prévoit pas de voter pour ou contre le maintien des sociaux-démocrates au sein de la grande coalition qui les unit aux conservateurs emmenés par la chancelière Merkel.

    Le duo qui a remporté le week-end dernier la majorité des voix des membres du SPD et sera intronisé ce vendredi à la tête du parti porte un regard critique sur cette union avec la droite. Mais la motion présentée par la nouvelle direction aux délégués ne prévoit pas de grand soir.

    Des discussions ne sont pas exclues

    On y retrouve en partie les positions plus à gauche de Norbert Walter-Borjans et Saskia Esken. Le texte met en avant des sujets de discussion avec les chrétiens-démocrates sans lignes rouges ou date limite pour un accord. Le SPD souhaite une augmentation sensible du salaire minimum, une révision du « paquet climat » récemment adoptée avec des visées écologiques plus ambitieuses et un soutien aux plus modestes et plus d’investissements publics.

    Les chrétiens-démocrates refusent de renégocier le contrat de coalition signé avec le SPD débuté 2018 pour le reste de la législature. Mais des discussions ne sont pas exclues. Angela Merkel souhaite rester au pouvoir jusqu’à la fin de la législature à l’automne 2021. Des concessions à la gauche sont donc à attendre.

    Face à de mauvais sondages pour les partis au gouvernement, ces derniers ne souhaitent pas de nouvelles élections. Et un gouvernement minoritaire des conservateurs serait une première contraire à la culture politique allemande.

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