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    Europe

    L'Ecosse reste britannique avec 55,3% de «non» à l'indépendance

    media La réaction des partisans du «non» à l'indépendance, le 19 septembre 2014. REUTERS/Dylan Martinez

    « L’Ecosse doit elle être un pays indépendant ? » Quatre millions de votants se sont prononcés hier, jeudi 18 septembre, sur cette question lourde de conséquences. Et une majorité confortable (55,3%) a répondu par la négative. Le royaume reste donc uni.

    Le dépouillement est terminé : les adversaires de l’indépendance de l’Ecosse l’ont emporté. Le « non » a recueilli 55,3 % des voix, contre 44,70% pour le « oui ».

    D'ailleurs, le Premier ministre écossais Alex Salmond a reconnu la défaite de son camp. Mais il en a profité aussi pour appeler Londres à respecter le plus rapidement possible sa promesse de transférer davantage de pouvoirs à l'Ecosse.

    Le Premier ministre britannique David Cameron a lui félicité Alistair Darling, chef de file des unionistes écossais, « pour une campagne bien menée ». Ce dernier, ancien ministre travailliste des Finances, s’est d'ailleurs félicité : « La majorité silencieuse a parlé ». Avec 84,6% de participation, un record, il a salué l’« élan démocratique des Ecossais ».

    Glasgow pour le « oui », Edimbourg pour le « non »

    Les résultats sont contrastés en fonction des villes et des régions. Dans la capitale, Edimbourg, le « non » l'a emporté à 61 % . Ce qui n'est pas le cas dans la ville la plus peuplée d'Ecosse, Glasgow (53,3 % pour le « oui »). Dans la troisième ville du pays, Aberdeen, le « non » s’impose avec 58,6 % des voix. C’est dans cette région que le Premier ministre écossais Alex Salmond a voté hier.

    Quant aux îles Shetlands qui auraient voté à nouveau si le « oui » était passé pour savoir si elles préféraient être rattachées à l’Ecosse ou à la Grande-Bretagne, elles ont voté « non » à près de 64 %.

    La défaite est une vraie déception pour les indépendantistes, mais ils ont obtenu la promesse des partis majoritaires à Westminster d’une plus grande autonomie financière. « C’est tout de même un demi-échec dans la mesure où Alex Salmond a réussi à faire bouger les lignes et où de toute façon, l’Ecosse va gagner de nouveaux pouvoirs, confirme l’historien François-Charles Mougel. Le résultat politique, on le verra lors des élections régionales de 2016, et on verra si le SNP [le Parti national écossais, ndlr] réussit à maintenir sa majorité. Maintenant il va falloir négocier. Et ça ne va pas être évident surtout donc vu l’ampleur des problèmes en cause. C’est un peu une victoire à la Pyrrhus pour le Premier ministre Cameron. »

    Ce dernier a confirmé, ce vendredi matin, que de nouveaux pouvoirs seront délégués aux quatre nations qui composent le royaume.

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