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    «Le gouvernement est enfin là. Le président de la République, chef de l'État, a enfin signé l'ordonnance. Donc aujourd'hui, le gouvernement ayant été constitué, on se mettra bientôt au travail», a déclaré à la presse le Premier ministre Sylvestre Ilunga, lui-même nommé le 20 mai 2019.

    Europe

    L'espace Schengen sur la libre-circulation suspendu de fait

    media Frontière austro-hongroise de Nickelsdorf, côté autrichien, le 14 septembre 2015. REUTERS/Leonhard Foeger

    L'Autriche fait appel à l'armée, notamment aux frontières, pour suppléer la police face à l’arrivée massive et continue de migrants sur son territoire. L'Allemagne, qui avait rétabli la veille le contrôle des frontières, laisse à nouveau circuler les trains avec son voisin autrichien ce lundi 14 septembre. Afflux record, pays d'accueil européens dépassés : le fonctionnement de l’espace Schengen et de la répartition de l’accueil dans l’UE sont plus que jamais le sujet central de la réunion des 28 ministres des Affaires étrangères de l’UE ce lundi après-midi à Bruxelles.

    14h50 : L’Agence France-Presse publie un reportage aux alentours d'un camp hongrois à Röszke, près de la frontière serbe. Une double clôture de barbelés de 4 mètres de haut retient les 400 migrants à l'intérieur du camp. Aucune présence d'organisation internationale n'est visible. Des policiers accompagnés de chiens bergers allemands sont positionnés. Les migrants reçoivent un bracelet rose à code-barres au poignet, mentionnant la date d'entrée et le nom. Les tentes sont précaires, ouvertes sur le dehors. Un Kurde de Kobane a pu montrer à travers le grillage son pied blessé recouvert par un sac plastique bleu, faute d’aide médicale, précise-t-il. Les repas décrits par l'AFP sont maigres. « Dans le camp voisin, des rations ont été jetées aux migrants comme à des animaux, comme l'a montré une vidéo tournée en cachette par une volontaire autrichienne », écrit l’agence.

    14h30 : Le tribunal administratif de Vienne a refusé de prononcer l’expulsion d’une femme afghane et de ses enfants vers la Hongrie. Cette famille avait déposé une demande d’asile dans ce pays, mais avait continué sa route vers l’Autriche, en contradiction avec les règles dites de Dublin II, considérant que ses « droits fondamentaux » n’étaient pas garantis sur le sol hongrois. La justice administrative autrichienne lui a donné raison, considérant que la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte européenne des droits fondamentaux ne sont désormais plus assurés en Hongrie. Ce cas pourrait faire jurisprudence : des dizaines de milliers de personnes se trouvent actuellement dans la même situation en Europe occidentale.

    14h15 : En raison du contrôle des frontières et de la suspension temporaire du trafic ferroviaire, plusieurs douzaines de famille seraient arrivées par d’autres chemins en Bavière ces dernières heures, a déclaré le district de Haute-Bavière, dont dépend Munich. C’est précisément ce que craignent les bénévoles : ne pas pouvoir apporter de l’aide aux réfugiés vulnérables se trouvant « quelque part dans la nature ». Mais du côté des bénévoles et des autorités du Land de Bavière, le mot d’ordre semble être resté le même : « Rester mobilisés ».

    14h15 : Selon les médias autrichiens, 5 000 réfugiés ont passé la nuit à la gare de Vienne, quelques 2 000 à celle de Strasbourg en raison de la suspension des trains en direction de l’Allemagne et faute d’informations officielles, Munich se prépare déjà à une nouvelle arrivée massive de réfugiés.

    14h10 : Création d'un poste spécial au sein du gouvernement biritannique pour faire face à la crise : le député Richard Harrington est nommé sous-secrétaire d'Etat aux Réfugiés. Le Royaume-Uni a promis d'accueillir 20 000 réfugiés syriens.

    Un porte-parole bénévole de Munich critique les dernières mesures prises à Berlin 14/09/2015 - par Stefanie Schüler Écouter

    14 h : A Munich, où se trouve notre envoyée spéciale Stefanie Schüler, un calme précaire règne à la gare centrale de la capitale bavaroise. « L’ambiance n’a plus rien à voir avec les scènes que nous avons vues ces derniers jours, relate notre consœur. Hier encore, des milliers de réfugiés sont passés par le centre de premier accueil. Mais depuis minuit : plus personne. » La police a déserté la gare, les centres dédiés à un premier examen médical des arrivants sont à l’abandon, et les bénévoles tâchent de renseigner les riverains comme ils peuvent. Mais même les autorités municipales et régionales, actuellement en réunion de crise, déclarent ne pas savoir ce qui va se passer. Elles considèrent en tout cas être arrivées « à l'extrême limite » de leurs capacités d'accueil.

    13h55 : Au sein de l'UE, la Slovaquie a également annoncé qu'elle s'apprête à renforcer la surveillance de ses frontières avec l'Autriche et la Hongrie. Dimanche, de son côté, la Hongrie a vu arriver plus de 5 800 migrants supplémentaires sur son territoire. Pour rappel, le 15 septembre, Budapest entend fermer sa frontière avec la Serbie. Il s'agit d'une frontière extérieure de l'Union européenne.

    13h50 : Les positions des uns et des autres se sont cristallisées dans l'UE. Les gouvernements slovaque et tchèque entendent utiliser leur droit de veto si un vote devait avoir lieu à Bruxelles ce lundi, concernant la répartition des réfugiés par quotas. L’Allemagne tâche de figurer parmi les partisans de la solidarité entre Européens, mais son intention de maintenir inchangé le principe actuel, selon lequel les demandes d’asile doivent être traitées dans le pays d'entrée au sein de l'UE, ne va pas faciliter les débats. Ce système est jugé contraire à la solidarité intra-européenne par les pays de la façade méditerranéenne de l’Europe.

    François Hollande rappelle la position franco-allemande au sein du Conseil 14/09/2015 - par France Info Écouter

    13h50 : Les pays d’Europe centrale, qui appellent à cor et à cri leurs partenaires européens à renoncer au principe des « quotas » d’accueil, pour privilégier la sécurisation des frontières, assurent ce lundi que le rétablissement de contrôles frontaliers aux frontières intérieures conforte leurs arguments, explique notre correspondant à Bruxelles Pierre Benazet. Mais « l’Allemagne affirme ici haut et fort ce matin que sa décision de suspendre les accords de Schengen est en fait un signal politique destiné à convaincre les plus récalcitrants qu’ils doivent partager l’effort consenti par la République fédérale allemande », relate notre confrère.

    13h35 : Rappel du Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l’homme ce lundi. Son plus haut représentant souligne que si les Etats ont le droit de contrôler leurs frontières, ils ont aussi « l'obligation » d'accueillir les réfugiés. Le Haut-commissaire s’inquiète d’un possible « vide juridique » auquel vont se retrouver confrontés les réfugiés au sein de l’Union européenne, face à la multiplication des mesures unilatérales prises par les Etats-membres européens dans cette crise migratoire. Une « réponse globale européenne » est jugée plus que jamais comme une « urgence ».

    13h30 : Dans le sillage de l'Allemagne, l'Autriche, située au cœur de l'espace Schengen, annonce le rétablissement du contrôle de ses frontières dès ce lundi. Il s'agit de faire face à l'afflux de migrants et de réfugiés, selon la ministre de l'Intérieur, Johanna Mikl-Leitner, qui se trouve actuellement à Bruxelles. « Nous allons procéder comme l'Allemagne, à savoir que les contrôles provisoires aux frontières sont autorisés dans le cadre de Schengen et que nous allons donc les introduire », a déclaré la ministre, peu avant une réunion extraordinaire des ministres européens de l'Intérieur. Cette suspension de la libre-circulation sera effective « dès que possible directement à la frontière austro-hongroise », précise Mme Mikl-Leitner.

    Yves Pascouau, analyste politique, directeur à l’Européen Policy Centre, décrypte le débat européen 14/09/2015 - par Caroline Paré Écouter

    13h15 : Lors d'une conférence de presse à Vienne, le chancelier autrichien a fait savoir ce lundi matin que son pays recourerait immédiatement à son armée pour seconder la police dans la gestion de la crise migratoire actuelle. Quelque 2 200 militaires sont mobilisés. « La tâche de l'armée sera prioritairement d'apporter une aide humanitaire à l'intérieur du pays. Mais elle assurera aussi un rôle de soutien pour les contrôles frontaliers, là où c'est nécessaire », a expliqué le dirigeant social-démocrate.

    13 h : Le Conseil européen aurait autorisé dès lundi matin le recours à la force contre les passeurs de migrants en mer Méditerranée. Cette décision aurait été prise lors d'une réunion ministérielle à Bruxelles. A partir de début octobre, les navires de guerre européens mobilisés dans le cadre de l'opération EU Navfor Med pourraient ainsi arraisonner, fouiller, saisir et dérouter les embarcations soupçonnées de servir aux passeurs de migrants. Ils pourraient de surcroît effectuer des arrestations, mais seulement en dehors des eaux territoriales libyennes.

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