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    Europe

    Attentats à Paris: qui sont les assaillants identifiés?

    media Une photo de Salah Abdeslam diffusée par la police française, qui a émis un mandat de recherche le concernant ce dimanche 15 novembre 2015. AFP PHOTO / POLICE NATIONALE

    Les attentats qui ont frappé Paris et Saint-Denis vendredi 13 novembre 2015 ont été menés par trois équipes coordonnées : une au Stade de France, une autre contre des bars et restaurants des Xe et XIe arrondissements, et une troisième au Bataclan. Sur les sept assaillants morts, quatre ont été identifiés. Deux autres terroristes seraient toujours en fuite. Les attaques ont fait 129 morts et plus de 350 blessés.

    Article publié le 15 novembre 2015, mis à jour avec les derniers éléments de l'enquête.

    L'équipe du Bataclan :

    Elle était composée de trois hommes. Ils ont attaqué la salle à partir de 21h40 alors qu'avait lieu un concert du groupe américain Eagles of Death Metal. Cette attaque a été la plus mortelle ; elle a fait au moins 89 morts. Deux des assaillants ont déclenché les explosifs qu'ils portaient sur eux au moment de l'assaut. Le troisième a été abattu par la police avant que son gilet d'explosifs n'explose également.

    Omar Ismaïl Mostefaï

    Son nom a été dévoilé dès samedi par le procureur de Paris, François Molins. Agé de 29 ans, ce ressortissant français est né à Courcouronnes, dans l’Essonne (région parisienne). Il a également vécu à Chartres avec ses parents, ses trois frères, ses deux sœurs et sa femme. Il est le père d’une fille née en 2010.

    C’est à Chartres qu’il se serait radicalisé en fréquentant un islamiste radical marocain venant de Belgique, qu’il aurait rencontré à la mosquée de la proche commune de Lucé. Il était connu des services de police pour huit condamnations de droit commun entre 2004 et 2010, sans jamais être condamné à des peines de prison ferme.

    Omar Ismaïl Mostefaï était entré légalement en Turquie en 2013 par la Bulgarie. Il avait rejoint la Syrie en décembre 2014. Ankara avait alors prévenu une première fois Paris. Sept mois plus tard, en juin dernier, les autorités turques ont averti à nouveau leurs homologues français lorsqu'ils ont perdu sa trace, pensant qu'il était reparti vers la France.

    Samy Amimour

    Il a été identifé lundi 16 novembre. Samy Amimour est né à Drancy, en région parisienne, en 1987. Il faisait l'objet d'un mandat d'arrêt international après avoir violé son contrôle judiciaire en 2013. Il avait fait l'objet d'une mise en examen en 2012. Il était alors soupçonné de vouloir se rendre au Yémen et en avait été empêché.

    Les services de renseignement avaient donc perdu sa trace en 2013. Amimour se serait rendu en Syrie après avoir échappé à la vigilance des services, selon des membres de sa famille repris par l'Agence France-Presse. Les autorités turques ont déclaré l'avoir signalé à la France à deux reprises. Ce n'est qu'après les attentats qu'elles ont reçu une réponse, disent-elles.

    Un troisième homme encore non identifié

    L'équipe « des terrasses » :

    Composée d'au moins deux hommes, elle a attaqué dès 21h42 plusieurs bars et restaurants des Xe et XIe arrondissements, tuant 39 personnes. La voiture que cette équipe a utilisée, une Seat noire, a été retrouvée à Montreuil, dans l'est de Paris, avec à son bord trois kalachnikovs.

    Brahim Abdeslam

    Résidant en Belgique dans le quartier bruxellois de Molenbeek, ce Français âgé de 31 ans s'est fait exploser dans un restaurant du boulevard Voltaire, blessant grièvement une personne. C'est lui qui a loué la Seat utilisée par l'équipe et un pavillon à Bobigny. Selon les médias belges, Brahim Abdeslam avait tenté de se rendre en Syrie en janvier 2015. Intercepté par les autorités turques, il est revenu en Belgique en février.

    Salah Abdeslam

    Le frère du premier. Agé de 26 ans, il est aujourd'hui activement recherché, notamment en Belgique. C'est à son nom qu'a été louée une Volkswagen Polo ayant servi aux assaillants du Bataclan et retrouvée près de la salle de concert. C'est aussi en son nom qu'a été loué un appartement dans une résidence hôtelière d'Alfortville, en région parisienne, où les enquêteurs ont été conduits grâce à la géolocalisation d'un téléphone portable retrouvé dans une poubelle à l'extérieur du Bataclan. Salah Abdeslam a fait l'objet d'un contrôle routier samedi à 9h10 du matin par la police à Cambrai en compagnie de deux autres individus à bord d'une autre Volkswagen Polo. Il a pu échapper aux forces de l'ordre parce que son nom n'avait pas encore été citée dans l'enquête. Son troisième frère, Mohamed, l'a appelé à se rendre dans une interview accordée mardi 17 novembre à BFM TV.

    Un troisième assaillant potentiel

    La présence d'un troisième homme à bord de la Seat a été accréditée par une vidéo que possèdent les enquêteurs. Son identité n'est pas connue. Comme Salah Abdeslam, il pourrait être en cavale. Il pourrait s'agir aussi d'un des deux hommes, Mohammed Amri et Hamza Attou, arrêtés à Bruxelles et soupçonnés d'avoir exfiltré Salah Abdeslam vers la Belgique après les attentats. Ils ont été mis en examen par la justice belge pour attentat terroriste.

    L'équipe du Stade de France :

    A 21h20 et 21h30, deux kamikazes se font exploser aux abords du Stade de France où l'équipe de France de football rencontre celle de l'Allemagne. A 21h53, un troisième déclenche sont gilet d'explosifs. Ces explosions font un mort.

    ■ L'homme au passeport syrien

    Un passeport syrien au nom d'Ahmad Almohammad, 25 ans, a été retrouvé près de son corps. Mais il s'agit sans doute d'une fausse identité : elle correspondrait à celle d'un soldat de Bachar el-Assad tué il y a plusieurs mois. Cependant, selon des sources proches de l'enquête citées par l'AFP, les empreintes relevées sur le corps du kamikaze concordent avec « celles relevées lors d'un contrôle en Grèce en octobre 2015 ». Un appel à témoins a été lancé pour permettre de l'identifier.

    ■ Bilal Hadfi

    Ce Français âgé de 20 ans résidait lui aussi en Belgique. Il aurait combattu en Syrie.

    Un troisième kamikaze non identifié

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