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Après Coca et Unilever, Starbucks fait une pause dans la publicité sur les réseaux sociaux

Le logo de l'enseigne des cafés Starbucks.
Le logo de l'enseigne des cafés Starbucks. REUTERS/Lucy Nicholson

Les réseaux sociaux tels que Facebook se voient de plus en plus souvent reprocher de ne pas faire assez pour éliminer les contenus racistes ou haineux de leurs sites. Peut-être devront-ils le faire sous pression des grands groupes. Car après Coca-Cola et le groupe Unilever, c'est au tour de la chaîne américaine Starbucks de suspendre ses publicités sur les réseaux sociaux pour montrer son opposition aux discours de haine qui s'y répandent.

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« Nous allons suspendre nos publicités sur toutes les plateformes de réseaux sociaux pour mettre fin aux discours de la haine », lit-on dans un communiqué de Starbucks. 

La chaîne de cafés déclare qu'il faut faire plus pour créér des communautés accueillantes en ligne, et que les entreprises autant que les responsables politiques ont leur mot à dire. 

Par cette décision, Starbucks emboite le pas au géant de l'agroalimentaire et des cosmétiques Unilever, ainsi qu'à Coca-Cola. Vendredi dernier, les deux entreprises ont annoncé qu'elles faisaient une pause dans le déploiement de leurs publicités sur les réseaux sociaux.

Cette pression des grands groupes trouve un écho à Wall Street. Vendredi, conséquence de la chute des recettes publicitaires, l'action de Facebook a perdu plus de 8% de sa valeur, et ne cesse de dégringoler depuis. Son patron, Mark Zuckerberg, a perdu plus de 7 milliards de dollars de sa fortune personnelle.

Ce qui a propulsé au passage le Français, Bernard Arnault, PDG de LVMH, au rang de troisième fortune mondiale après Jeff Bezos et Bill Gates dans le classement Bloomberg des hommes les plus riches de la planète. 

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